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    <title>genre</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/sociocriticism/631</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>A priori audiovisual y paisajes de la diferencia: archivos, cuerpos, giros</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/sociocriticism/3674</link>
      <description>El “a priori audiovisual”, como dispositivo y condición de enunciación actual que va más allá de un campo específico, se entrecruza con la interseccionalidad género-geográfica como “paisaje de la diferencia”. Una trama de feminismos, estudios de género y variaciones filosóficas, ¿qué implican a la hora de pensar la producción vinculada al “giro regional” y al “archivístico” entre otros? ¿cómo se conectan estos conceptos con aquellos que se producen alrededor de una geoestética, una geografía de los afectos y con los conceptos deleuzianos y deleuzo-guattarianos: (des)(re)territorialización, paisaje, cine y literatura menor o tercer mundo? ¿cómo abordar críticamente una genealogía del concepto de región y todo aquello a lo que suele atribuirse una identidad audiovisual subalterna, forzosamente “independiente”? Este ensayo es, más que un análisis de películas, un work in progress para cartografíar formas audiovisuales “menores”, “fronterizas”, “regionales”, mutantes, documentales, ensayos filmados y audiovisuales, y otras producidas o situadas fuera de una región centralizada. Situándose entre fronteras geoestéticas y del género (sus dimensiones como tecnología social, performativas, su relación con activismos feministas, disidencias sexo-genéricas y no binarias) y de lo que suele considerarse “géneros cinematográficos”, que van más allá del marco nacional. Pero, también se propone como primeros apuntes para desautomatizar el gesto cartográfico regionalista, preguntando cómo se construyen sus escalas a veces duales, conceptos, perceptos, archivos, memorias, en el marco de los estudios y campos que la abordan.  The audiovisual a priori, as a device and condition of actual enunciation that goes beyond a specific field, intersects with geographical-gendered intersectionality as a &quot;landscape of difference&quot;. What does the weaving of feminisms, gender studies, and philosophical variations imply when we need to thinking about a production linked to the &quot;regional turn&quot; and the &quot;archive turn&quot;, among others? How do these concepts relate to those produced around geoaesthetics, a geography of affects, and Deleuzo-Guattarian concepts: (de)territorialization, landscape, cinema and minor literature or the Third World? How can we critically approach a genealogy of the concept of region and of all the productions to which we usually attribute a subordinate, necessarily &quot;independent&quot; audiovisual identity? Rather than an analysis of films, this essay proposes a work in progress to map &quot;minor&quot;, &quot;border&quot;, &quot;regional&quot;, mutant audiovisual forms, documentaries, filmed and audiovisual essays, and other forms produced or located outside a centralized region. It lies between geo-aesthetic and gender boundaries (as a social technology, performative technology, in relation to feminist, gender-dissident and non-binary activism) and what are usually considered &quot;cinematic genres&quot;, which go beyond the national framework. However, it is also conceived as a series of first points of reference to un-automate the regionalist cartographic gesture, by questioning the way in which its scales, sometimes dual, its concepts, percepts, archives, and memories are constructed, within the framework of the studies and fields that address this cartography. L’a priori audiovisuel, en tant que dispositif et condition d’énonciation actuelle qui dépasse un champ spécifique, croise l’intersectionnalité géographico-genrée en tant que « paysage de la différence ». Qu’implique le tissage que composent féminismes, études de genre et variations philosophiques, quand il s’agit de penser une production liée au « tournant régional » et au « tournant de l’archive », entre autres ? Comment ces concepts s'articulent-ils avec ceux produits autour d'une géoesthétique, d'une géographie des affects et avec les concepts deleuziens et deleuzo-guattariens : (dé)(re)territorialisation, paysage, cinéma et littérature mineure ou tiers-monde ? Comment aborder de manière critique une généalogie du concept de région et de toutes les productions auxquelles on attribue habituellement une identité audiovisuelle subalterne, forcément « indépendante » ? Plutôt qu’une analyse des films, cet essai propose un exercice visant à cartographier des formes audiovisuelles « mineures », « frontalières », « régionales », mutantes, des documentaires, des essais filmés et audiovisuels, et d’autres produits ou situés en dehors d’une région centralisée. Il se situe entre les frontières géo-esthétiques et de genre (comme technologie sociale, performative, en rapport avec les activismes féministes sexo-dissidents et non-binaires) et ce que l’on considère habituellement comme des « genres cinématographiques », qui vont au-delà du cadre national . Mais, il est également conçu comme une série de premiers repères pour désautomatiser le geste cartographique régionaliste, en questionnant la façon dont se construisent ses échelles, parfois duelles, ses concepts, percepts, archives, ses mémoires, dans le cadre des études et des champs qui abordent cette cartographie. </description>
      <pubDate>ven., 29 mars 2024 16:47:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 08 sept. 2026 09:42:52 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Un panorama periodístico (no exhaustivo) de las cuestiones trans: ¿Qué lugar para lxs concernidxs? </title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/sociocriticism/3622</link>
      <description>Dans le cadre de cet article, nous proposons un tour de France permettant d’observer un panorama journalistique (non-exhaustif) de la prise en compte des paroles concernant les minorités de genre dans les médias. Si la création de l’AJLGBT, association des journalistes LGBT a permis la création en juin 2014 d’un « Kit à l’usage des rédactions » intitulé « Respecter les personnes trans », il faut attendre octobre 2020 pour que soit créé un poste de gender editor dans une rédaction française. Lenaïg Bredoux occupe donc ce rôle pour Mediapart qui concerne la place des femmes dans la rédaction et leurs représentations, sans pour autant que cela s’applique également à la représentation des personnes appartenant à d’autres minorités de genre. Ce constat semble bien plus nuancé lorsque nous regardons du côté de l’AFP. Nous verrons comment les personnes trans demeurent à la marge lorsqu’elles souhaitent écrire dans les médias sur les questions trans, alors même que des journaux, comme des émissions radiophoniques, donnent accès dans leurs colonnes à des personnes violemment transphobes. Certains médias communautaires ont donc décidé de prendre en main cette question avec la création en 2021 de XYmédia, média journalistique transféministe créé par des personnes trans. En este artículo nos proponemos hacer un panorama (no exhaustivo) del mundo periodístico francés enfocado a la consideración de las voces de las minorías de género en los medios de comunicación. La creación de la ALJGBT, asociación de periodistas LGBT ha permitido la creación en junio de 2014 de un “Kit para uso de las redacciones” titulado “Respetar a las personas trans”, no obstante ha habido que esperar a octubre del 2020 para que se creara el puesto de gender editor en una redacción francesa. Lenaïg Bredoux es gender editor para Mediapart y su papel se centra en el lugar que ocupan las mujeres y su representación en la redacción. No obstante no se enfoca en la representación de otras minorías de género. Este balance parece oscurecerse todavía más al mirar del lado de la AFP. Veremos cómo las personas trans se quedan en el margen cuando desean escribir sobre las cuestiones trans en los medios de comunicación cuando tanto los periódicos como las tertulias radiofónicas dan acceso a sus columnas a personas violentamente tránsfobas. Algunos medios de comunicación han decidido hacerse cargo de la situación creando en el 2021 XYmédia, un medio de comunicación periodístico transfeminista creado por personas trans. </description>
      <pubDate>mer., 20 déc. 2023 12:26:47 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 25 déc. 2023 19:53:10 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Panorama journalistique (non-exhaustif) des questions trans : place aux concerné·es </title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/sociocriticism/3584</link>
      <description>Dans le cadre de cet article, nous proposons un tour de France permettant d’observer un panorama journalistique (non-exhaustif) de la prise en compte des paroles concernant les minorités de genre dans les médias. Si la création de l’AJLGBT, association des journalistes LGBT a permis la création en juin 2014 d’un « Kit à l’usage des rédactions » intitulé « Respecter les personnes trans », il faut attendre octobre 2020 pour que soit créé un poste de gender editor dans une rédaction française. Lenaïg Bredoux occupe donc ce rôle pour Mediapart qui concerne la place des femmes dans la rédaction et leurs représentations, sans pour autant que cela s’applique également à la représentation des personnes appartenant à d’autres minorités de genre. Ce constat semble bien plus nuancé lorsque nous regardons du côté de l’AFP. Nous verrons comment les personnes trans demeurent à la marge lorsqu’elles souhaitent écrire dans les médias sur les questions trans, alors même que des journaux, comme des émissions radiophoniques, donnent accès dans leurs colonnes à des personnes violemment transphobes. Certains médias communautaires ont donc décidé de prendre en main cette question avec la création en 2021 de XYmédia, média journalistique transféministe créé par des personnes trans. En este artículo nos proponemos hacer un panorama (no exhaustivo) del mundo periodístico francés enfocado a la consideración de las voces de las minorías de género en los medios de comunicación. La creación de la ALJGBT, asociación de periodistas LGBT ha permitido la creación en junio de 2014 de un “Kit para uso de las redacciones” titulado “Respetar a las personas trans”, no obstante ha habido que esperar a octubre del 2020 para que se creara el puesto de gender editor en una redacción francesa. Lenaïg Bredoux es gender editor para Mediapart y su papel se centra en el lugar que ocupan las mujeres y su representación en la redacción. No obstante no se enfoca en la representación de otras minorías de género. Este balance parece oscurecerse todavía más al mirar del lado de la AFP. Veremos cómo las personas trans se quedan en el margen cuando desean escribir sobre las cuestiones trans en los medios de comunicación cuando tanto los periódicos como las tertulias radiofónicas dan acceso a sus columnas a personas violentamente tránsfobas. Algunos medios de comunicación han decidido hacerse cargo de la situación creando en el 2021 XYmédia, un medio de comunicación periodístico transfeminista creado por personas trans. </description>
      <pubDate>lun., 18 déc. 2023 22:00:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 18 déc. 2023 22:00:50 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Mecanismos psíquicos del poder y la violencia simbólica en el teatro de Paloma Pedrero</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/sociocriticism/2381</link>
      <description>En este trabajo nos proponemos realizar una lectura semioideológica de los textos dramáticos de Paloma Pedrero a la luz de las aportaciones teóricas de Judith Butler, remitiendo al poder del discurso en la construcción de género. Ya que el poder está basado en la reiteración performativa de prácticas culturales, que están fuera del control del individuo, el género resulta ser performativo, constitutivo y legitimador de la identidad que se supone que es su fruto. Siguiendo a Butler, ponemos, pues, en tela de juicio tales categorías como subjetividad o identidad femenina y masculina, que se codifican en los textos literarios a través de la aplicación de los mecanismos psíquicos del poder o de violencia simbólica en términos de Pierre Bourdieu. El objetivo de nuestra lectura consiste en analizar estrategias culturales que adoptan los protagonistas de Pedrero en el intento de oponerse a la violencia simbólica y reinscribir su identidad. Nous nous proposons dans ce travail de réaliser une lecture sémio-idéologiques des textes dramatiques de Paloma Pedrero à la lumière des contributions théoriques de Judith Butler, en faisant référence au pouvoir du discours dans la construction du genre. Puisque le pouvoir est basé sur la réitération performative des pratiques culturelles, qui sont hors du control de l’individu, le genre se révèle être performatif, constitutif et légitimant de l’identité dont elle est supposée être le fruit. En suivant Butler, nous mettons à l’épreuve des catégories telles que la subjectivité ou l’identité féminine et masculine, qui sont codifiées dans les textes littéraires par le biais de l’application des mécanismes psychiques du pouvoir ou de la violence symbolique, en termes de Pierre Bourdieu. L’objectif de notre lecture est d’analyser les stratégies culturelles qu’adoptent les protagonistes de Pedrero dans la tentative de s’opposer à la violence symbolique et de réinscrire leur identité. This paper, enhanced by the application of Judith butler’s theory of performativity, is a semioideological analysis of Palama´s Pedrero theatre. It highlights the role of discursive power in the construction of gender, showing that power is based on performative repetitions of cultural practices that are beyond control of every individual. Thus, in their critique of identity categories as social and political constructions, the authors identify the psychic life of power and socio-discursive mechanisms of symbolic violence encoded in the literary texts. The aim of the paper consists in analyzing cultural strategies employed by Pedrero´s characters in the attempt to oppose symbolic violence and transform their identity. </description>
      <pubDate>mar., 01 oct. 2019 11:26:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 01 oct. 2019 11:27:27 +0200</lastBuildDate>
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      <title>El mito de la revolución y revolución del mito en las novelas de la revolucion: el caso de Los de abajo de Mariano Azuela</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/sociocriticism/1814</link>
      <description>El mito de la Revolución Mexicana en Los de abajo brota del mito de la independencia de México. El éxito que conoció esa lucha armada cultivó en los mexicanos el anhelo de solucionar los problemas pendientes a través de la sublevación. Es este estado de ánimo que habitan Demetrio y los suyos en Los de abajo. Combaten con la certidumbre de que van a cambiar la situación sociopolítica de su país, suprimirán las injusticias y las desigualdades vigentes. Este mito es presentado por el narrador a la inversa de lo habitual: parte de la realidad para llegar al mito lo que constituye una revolución del mito. En el ámbito categorial textual, el relato de Los de abajo no encaja con las clasificaciones genéricas habituales, la polifonía narrativa permite que se considere la novela como un plurigénero. Le mythe de la révolution dans Los de abajo nait du mythe de la révolution de l´indépendance du Mexique. Le succès qu´a connu cette révolution a donné l´envi aux mexicains de pouvoir résoudre tous problèmes d´alors en se révoltant. C´est cet état d´esprit qui anime Demetrio et les siens dans Los de abajo. Ils combattent avec la certitude de changer la situation sociopolitique du Mexique, supprimant les injustices et les inégalités existantes. Ce mythe, le narrateur le présente á l´inverse de ce qui est de coutume. Dans sa catégorie textuelle, le récit de Los de abajo ne cadre pas avec les classifications habituelles ; la polyphonie narrative permet que le roman soit considéré comme un pluri genre. The myth of Mexicans’ revolution in Los de abajo comes from the myth of Mexico independency revolution. The success realized by that revolution bring to the main of Mexicans that revolution is the way for solve problems and the society. It is such thing that motives Demetrio and partners in Los de abajo. They are convinced that fighting, they will give change in the sociopolitical situation of Mexico, eliminating injustices and promoting equalities among people. This myth is presented by the narrator inversing usual use; instead of presenting the reality from the myth, he does the contrary. The text of Los de abajo presents polyphony narrative so that the novel is considered as a polygender. </description>
      <pubDate>lun., 08 avril 2019 12:25:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 08 avril 2019 12:25:43 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La Vida de Santa María Egipcíaca, le péché sans la peur: rédemption, genre et évolution du schéma social</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/sociocriticism/1359</link>
      <description>Tras poner en evidencia las ambigüedades o licencias de la Vida respecto a los modelos de la literatura hagiográfica o mariana se cuestionará el enfoque que da el texto a la relación diferente de las mujeres al pecado y a la redención. Tras numerosos extravíos, la singularidad del renacer espiritual de María Egipcíaca pasa primero por la imitación de Cristo para acabar en la adecuación a los modelos de la Madre Confesor, del guía espiritual cuyo papel desempeña entregando el relato de su vida a un monje encargado de divulgarlo. En esta primera version castellana de la Vida de santa María Egipcíaca la prostituta, revestida de todas las virtudes –masculinas– llega a ser una gura compensadora de noble varón.  À partir d’une mise en évidence des ambigüités et les licences prises dans la Vida par rapport aux modèles de la littérature hagiographique ou mariale on questionnera le traitement réservé dans ce texte à la relation différente des femmes au péché et à la rédemption. Après bien des égarements, la singularité du renouveau spirituel de l’Égyptienne passe d’abord par son imitation du Christ, puis par l’adéquation aux modèles de la Mère Confesseur et du guide spirituel dont elle joue le rôle, confiant le récit de l’histoire de sa vie à un moine qui devra le divulguer. Dans cette première version castillane de la Vida de santa María Egipcíaca, la pècheresse parée de toutes les vertus –masculines– est alors une figure de renouveau seigneurial. With Dead Ringers, Cronenberg once again raises the problem of identity construction. By the question of how biology can be destiny, scientific discourse is questioned, as it was in The Fly, while formula can inform the subject acting as a limit or law. Biology is, therefore, heir to the plan of creation; a degraded version of that God does not believe that Cronenberg. In line with the genre that the author calls Conceptual Science Fiction, Cronenberg presents us with the paradox of identity in the event that there are a pair of identical twins. Si identity depended on the genetic code would be complete psychological indifference between them. The paradox occurs in finding the necessary otherness in the game of identity construction in the image and likeness of another, however, should be instituted in different and as such alien to the subject of identification. </description>
      <pubDate>ven., 29 mars 2019 15:56:17 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 29 mars 2019 15:56:35 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La identidad más allá del lenguaje en la narrativa de Sandra Cisneros</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/sociocriticism/871</link>
      <description>En la narrativa chicana (considerada por algunos como parte de la literatura latina) escrita en Estados Unidos destaca el hecho de que la mayor parte de las novelas, de autores descendientes de hispanoamericanos, se escriben y publican en inglés. Esta práctica tiene un origen muy claro: los chicanos aprenden literatura anglosajona en la escuela, participan en talleres literarios en inglés y buscan ubicar sus obras en un mercado que lee en esta lengua, pero no por ello pierde su carácter específco, su recreación de un pasado y un presente particular. La nostalgia por un México dejado atrás, la crítica de los modelos heredados y la proyección hacia un futuro complejo en el seno de una cultura propia y ajena (que los ensalza en los medios de comunicación pero los desprecia en el trato cotidiano) marcan algunas de las vías de conformación de la identidad chicana en su literatura. Los textos de sandra cisneros constituyen un espacio de discusión de gran interés para refexionar sobre la sociedad mexicana desde el microcosmos de la familia; replantear el tema de la identidad en relación al lenguaje, aspecto con múltiples aristas, y reconsiderar la crítica en torno a la identidad de origen hispánico en el contexto de una sociedad marcada por la globalización, los fenómenos migratorios y el sincretismo. La lectura que se propone en este artículo de las obras de cisneros traducidas al español y recreadoras de un espacio transfronterizo pretende mostrar vías para la comprensión y el cuestionamiento de los procesos identitarios que la literatura pone de relieve. Par rapport à la narrative chicano (considérée par certains comme une partie de la littérature latine), écrite aux Etats-Unis, il faut mettre en évidence le fait que la plupart des romans d’auteurs descendants d’Hispano-américains, sont écrits et publiés en anglais. Cette pratique a une origine claire: les Chicanos apprennent à l’école la littérature anglo-saxonne, en participant à des ateliers d’écriture en anglais, et cherchent à placer leur travail dans un marché qui se lit dans cette langue, mais ne perdent pas leur caractère spécifique, la recréation d’un passé et d’un présent particulier. En laissant de côté la nostalgie pour le Mexique, la critique des modèles hérités et la projection vers un avenir complexe au sein de la culture d’autrui et de la leur (dont on fait l’éloge dans les médias, mais que l’on néglige au quotidien), marquent quelques-unes des constructions de l’identité chicano dans leur littérature. Les textes de Sandra Cisneros représentent un espace de discussion de grand intérêt pour la réflexion sur la société mexicaine depuis le microcosme de la famille et se reposent la question de l’identité en relation avec la langue, un aspect de nombreuses facettes, et reconsidèrent la critique autours de l’identité d’origine hispanique dans le contexte d’une société marquée par la globalisation, les migrations et le syncrétisme. La lecture proposée dans cet article sur les ouvrages de Cisneros traduits en espagnol et reconstructeurs d’un espace à la frontière, vise à dévoiler des voies pour la compréhension et la mise en question des processus identitaires sur lesquelles la littérature met l’accent. Chicano narrative (considered by some as part of Latin-American literature), written in the United states by descendants of Spanish American authors, is written and published in English. Tis practice has a clear origin: Chicanos writers learnt Anglo-Saxon literature at school, participated in writing workshops in English and are now looking to position their work in a market that reads in this language. However, they do not lose their specific character, shown by the recreation of their specific past and present. The nostalgia for Mexico left behind, criticism of inherited models and the projection of the complex future within their own culture and that of others (praised in the media but neglected in the daily treatment) mark some of forming pathways of the chicane identity in their literature. The texts of Sandra Cisneros are a forum for discussion to reflect on the Mexican society from the microcosm of the family reframe the issue of identity in relation to language, multi-faceted appearance, and reconsider the criticism surrounding the Hispanic identity in the context of a society marked by globalization, migration phenomena and syncretism. The reading of Cisneros work translated into Spanish, proposed in this article, while highlighting border space, aims to show ways of understanding and questioning of identity processes emphasized in literature. </description>
      <pubDate>lun., 18 mars 2019 12:51:19 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 18 mars 2019 12:51:34 +0100</lastBuildDate>
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      <title>El orden de la cultura y las formas de la violencia. Escribir-destruir-reparar</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/sociocriticism/762</link>
      <description>Este artículo refexiona sobre la obra de dos narradoras argentinas, Perla suez y Elena Bossi, quienes en sus últimas novelas trabajan un microcosmos donde cada personaje, o cada narrador sabe algo pero des-compone las historias, las fragmenta, las pone al margen de la ley convencional del genero. La contemporaneidad de Humo rojo (suez, 2012) y Otro lugar (Bossi, 2008), permite pensarlas en sus puntos comunes, en sus confictos y en sus modos de situar los cuerpos en los espacios de una cultura. centradas ambas en las “fallas” de una tradición familiar, inscriben una zona del discurso social que cuenta los rumores vagos, las historias personales, los fragmentos de vida que, atravesados por la violencia y la guerra, producen efectos devastadores sobre los sujetos más vulnerables del cuerpo social: las mujeres y los niños. Cet article se penche sur le travail de deux narrateurs argentins, Perla suez et Elena Bossi, qui, dans leurs romans travaillent un microcosme où chaque personnage et chaque narrateur sait quelque chose, mais décompose les histoires, les fragmente, les met en dehors de la loi conventionnelle du genre. La contemporanéité de la Fumée rouge (suez, 2012) et Un autre lieu (Bossi, 2008), permet d’y penser depuis leurs points communs, leurs confits et leurs façons de placer les corps dans l'espace d'une culture. Toutes les deux axées sur les «failles» d'une tradition familiale, elles inscrivent une zone du discours social qui raconte de vagues rumeurs, des histoires personnelles, des fragments de vie, traversés par la violence et la guerre, qui produisent des effets dévastateurs sur les sujets vulnérables du corps social: les femmes et les enfants. This study is about two argentine writers, Perla Suez and Elena Bossi, whose last novels deal with microcosms where each character, or each narrator knows something but de-composes the stories, fragments them, puts them out of the genre´s conventional laws. The contemporaneity of Humo rojo ([red smoke] Suez, 2012) and Otro lugar ([another place] Bossi, 2008), allows thinking them in terms of their shared elements, of their conflicts and of their ways of placing bodies in the spaces of a culture. Both focused on the &quot;failures&quot; of a family tradition, the stories inscribe an area of social discourse that tells vague rumors, personal stories, fragments of life that, being affected by violence and war, produce devastating effects on the most vulnerable subjects of the social body: women and children. </description>
      <pubDate>lun., 18 mars 2019 11:00:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 18 mars 2019 11:01:09 +0100</lastBuildDate>
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      <title>El universo carcelario femenino del régimen franquista: entre historia, (pos)memoria y la novela histórica actual</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/sociocriticism/698</link>
      <description>El tema del universo carcelario femenino, como parte del sistema penitenciario franquista refeja la forma en que el estado dictatorial ejerció el poder sobre un vasto grupo de la sociedad española. El artículo al hacer un resumen de los estudios acerca del tema en cuestión (Vinyes, suárez/colectivo 36, cenarro, cuevas, Doña, los propósitos de Vallejo nágera) y enfocarlo en el actual debate sobre la memoria histórica, se propone plasmar el tema carcelario femenino en las actuales narraciones de la fcción histórica (Ferreo, Fonseca, chacón, cañil) y presentarlas bajo unas posibles perspectivas analíticas (lugar de memoria, posmemoria, género. Le sujet de l’univers carcéral féminin, en tant que partie du système pénitencier franquiste, reflète les formes à l’aide desquelles l’Etat dictatorial exerçait son pouvoir sur un immense groupe social espagnol. Cet article, après avoir présenté brièvement l’état des recherches sur ce sujet (Vinyes, suárez/colectivo 36, Cenarro, Cuevas, Doña, les objectifs de Vallejo Nágera) et avoir montré celui-ci dans la perspective du débat actuel sur la mémoire historique, a pour but de traiter le sujet des prisons pour femmes dans les narrations historiques romanesques actuelles (Ferreo, Fonseca, Chacón, Cañil) et de les présenter dans les différentes perspectives analytiques possibles (lieu de mémoire, postmémoire, genre).  During the period of the second republic and the Spanish civil War there were many women who had an innovative and important role in the struggle for gender equality and women's emancipation, ranging from prominent political figures who participated in the public sphere to anonymous women who participated in social movements. My goal is to study the representation of these female historical figures in the literary narrative. The aim of this article is to check if the analyzed figures are presented by the writers as heroes and mythical worriers, or mere human beings influenced and limited in their choices by the environment. It will revise what the role the politics plays in their lives, and the influence exercised by the commitment and political activity in their concepts of themselves. Tis article focuses on the tension between being a woman and political commitment from the perspective of personal conflicts of the protagonist of The History of a Teacher, a primary school teacher who decides to endorse the social project of education promoted by the reforms introduced during the second Spanish republic. </description>
      <pubDate>lun., 18 mars 2019 09:58:23 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 18 mars 2019 09:59:03 +0100</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>Cuerpos, docilidad y deseo. La identidad colectiva en ese monstruo llamado Belfondo, de Jenn Díaz</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/sociocriticism/628</link>
      <description>Aparecida en 2011, Belfondo, la opera prima de Jenn Díaz (Barcelona, 1988), se ocupa de la monstruosidad de un pueblo imaginario, homónimo, que mediante su funcionamiento a modo de organismo vivo, desafía la naturaleza, e impone un orden centrífugo, fundamentado en la repetición. Junto a él, se establece también esa vida más simple y si no más verdadera al menos tan verdadera comocualquier vida, por lo que cabe dirimir que el encerramiento en Belfondo tiene poco de cárcel y acaba constituyéndose a través de una dulce rutina, acomodaticia, por la que se cuela, día a día, la vida de sus habitantes, como en un lento desagüe que, sin embargo, los hace girar a todos, en perfectos círculos concéntricos en espiral, hacia un centro que los aniquila poco a poco. El mismo proceso iterativo acaba materializando unas funciones marcadas por el género-sexo y hasta llega a naturalizar unos cuerpos dóciles, obedientes a la ley y miedosos del castigo. Jenn Díaz, de mano de la etimología, lleva esa monstruosidad al propósito íntimo de su escritura; esto es: convertir un pueblo-monstruo en algo digno de ser expuesto, mostrado (del latín monstrare), porque los monstruos, por excepcionales, solamente pueden evidenciarse con el testimonio irrefutable de su propia presencia. Apparue en 2011, Belfondo, la première œuvre de Jenn Diaz (Barcelone, 1988), aborde la monstruosité d'une ville imaginaire, homonyme, qui par son fonctionnement comme un organisme vivant, défie la nature et impose un ordre centrifuge, basé dans la répétition. En elle s’établi aussi une vie plus simple et plus vraie ou du moins aussi vraie qu’une autre vie, d’où l’on déduit que l’enfermement dans Belfondo a peu de l'enceinte d’une prison et se constitue finalement par le biais d’une confortable routine, qui laisse passer la vie de ses habitants au jour le jour, comme dans un lent déversoir, qui, cependant, les fait tourner en de parfaits cercles concentriques en spirale, vers un centre qui les anéantit peu à peu. Le même processus itératif fini par matérialiser des fonctions marquées par le genre jusqu’à neutraliser des corps dociles, obéissants à la loi et effrayés par la perspective d’une punition. Jenn Diaz, en suivant l'étymologie, amène cette monstruosité à l’intention intime de son écriture, en transformant un village-monstre en quelque chose digne d’être exposé, montré (du latin monstrare), parce que les monstres, car exceptionnels, ne peuvent se manifester que par le témoignage irréfutable de leur propre présence.  Published in 2011, Belfondo, the debut novel of Jenn Diaz (Barcelona, 1988), deals with the monstrosity of an imaginary town that by its operation as a living organism, challenges nature, and imposes a centrifugal order, based in repetition. simultaneously, it also shows a simpler and truer life, at least as real as any living organism, so as to demonstrate that Belfondo, far from being experienced as a jail, functions as a sweet daily routine, day-to-day practice of its inhabitants. however, everything spins in perfect concentric circles toward the center that gradually destroys it. The same reiterative process is just materialized in gender and sex roles so as to naturalize docile bodies and make them obedient to the law and afraid of punishment. Jenn Diaz intention is to show the monstrosity in writing about a monster turned into something worthy of being exhibited, demonstrated (latin monstrare), because monsters can only prove their existence with irrefutable evidence of their own being. </description>
      <pubDate>ven., 15 mars 2019 15:27:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 15 mars 2019 15:29:34 +0100</lastBuildDate>
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