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    <title>Volochinov</title>
    <link>https://interfas.univ-tlse2.fr/slavicaoccitania/5089</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le vécu de la langue dans la forme et la voix. Une approche avec Iakoubinski et Volochinov</title>
      <link>https://interfas.univ-tlse2.fr/slavicaoccitania/999</link>
      <description>L’activité commune au sein d’une société est la perspective par le biais de laquelle Iakoubinski et Volochinov approchent le phénomène de la langue. L’activité langagière se montre sous diverses formes, sa diversité est déterminée – sociologiquement et psychologiquement – par la situation et ses interlocuteurs, et structurée par les types de leurs interactions. Cette approche conçoit une pluralité langagière, toujours exprimée par certaines formes. Chez Iakoubinski, ces formes doivent faire l’objet d’une analyse linguistique, et c’est bien cette analyse qui met à jour un mouvement de retrait et d’avance du « facteur proprement linguistique » à l’intérieur des formes exprimées. Comme Volochinov ne situe pas la « véritable substance de la langue » dans « un système abstrait de formes linguistiques » mais considère qu’elle est constituée par l’interaction verbale et réalisée à travers l’énonciation, le problème des formes de l’énonciation est pour lui tout à fait central. Son analyse démontre que ces formes sont – comme pour Iakoubinski – des formes dues au vécu commun, accomplies dans une situation concrète, saturées d’évaluations sociales et intimement liées à l’expérience dans le présent de la situation des interlocuteurs. En tant que forme, l’intonation est pour Volochinov de première importance dans la construction de l’énoncé intelligible, et par là, de la voix. La voix se retrouve chez Volochinov dans la conscience, étant donné que la structure de la réflexion est dialogale et se déroule à l’aide de deux voix. La voix exprime, indique, manifeste une certaine forme langagière d’une certaine façon ; elle fait partie intégrale des forme langagières, sans être une simple enveloppe. Nous proposons de développer le couple forme et voix pour penser les formes de l’activité langagière non seulement dans le domaine social et partagé mais aussi dans l’activité mentale de l’individu (sociale, non-partagée), arrivant ainsi au rôle que peut jouer la voix en tant que voix interne dans la conscience. The Experience of Language through Form and Voice. An Essay with Yakubinsky and Voloshinov Both Yakubinsky and Voloshinov aproach the phenomenon of language as activity within a society. In this perspective, verbal activity shows itself in diverse forms, in turn determined by the situation and its interlocutors, as well as structured by types of interactions. Plurality becomes a core notion in describing language, plurality expressing itself in certain forms. For Yakubinsky, these forms are to be linguistically analysed, and his analysis actually reveals a movement of back and forth within language: depending of the form, the « linguistic factor itself » can be more or less developped. As Voloshinov conceives the real substance of language not as system of abstracted forms but as constituted by verbal interaction and as realized in utterances, the issue of the form of the utterance is to him a core one. Voloshinov’s analysis demonstrates these forms as due to shared and lived experiences, accomplished in sociocultural determined situations and saturated by social evaluations. As form, intonation is to Voloshinov of primary importance for the construction of the utterance – and thus, voice. Voice is also found in consciousness, because of the dialogical structure of reflection, involving at least two voices. Voice indicates, expresses, and manifests a certain verbal form in a certain way, thus belonging to all verbal forms as integral part, by no means a mere envelope. The contribution will develop the notions of voice and form with the aim of conceiving verbal forms for the social and shared domain, as well as within the domain belonging to the individual’s mental activity (social but un-shared) ; this leads eventually to consider the role voice in consciousness. </description>
      <pubDate>mar., 27 nov. 2018 16:37:33 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 juin 2025 12:28:51 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Saussure, Volochinov et Bakhtine</title>
      <link>https://interfas.univ-tlse2.fr/slavicaoccitania/981</link>
      <description>Dans le livreMarxisme et philosophie du langageV.N. Volochinov critique avec acharnement toute la conception linguistique de F. de Saussure, en accordant une attention particulière à la notion saussurienne de la langue. D’après Volochinov, la langue pour Saussure n’existe ni objectivement, ni subjectivement, n’étant rien d’autre qu’une abstraction utile pour certains buts pratiques (comme l’interprétation des textes ou l’apprentissage d’une langue étrangère). Cela est lié au fait que Saussure ne ferait aucune référence à la nature / essence (suščnost’) de la langue. La négation radicale des idées de Saussure et leur critique acharnée dans le livre de Volochinov ne peuvent être comparées qu’à la réception très négative de Saussure par le linguiste japonais M. Tokieda. Dans les travaux de Bakhtine écrits plus tard (« Du discours romanesque » [Slovo v romane], « Le problème des genres du discours » [Problema rečevyx žanrov]) l’attitude envers Saussure est autre : la conception saussurienne de la langue y est acceptée, même si elle est considérée comme insuffisante et même si, d’après Bakhtine, elle devrait être complétée par la théorie de l’énoncé (vyskazyvanie), ainsi que par la théorie des genres du discours (rečevye žanry). (Trad. du russe par Ekaterina Velmezova) Saussure, Voloshinov and Bakhtine In his bookMarxism and the Philosophy of LanguageV.N.Voloshinov severely criticizes F. de Saussure’s whole linguistic theory, paying particular attention to the Saussurean notion of langue. According to Voloshinov, language [langue] exists neither objectively, nor subjectively for Saussure, since it is nothing but an abstraction which proves useful to certain practical purposes (such as the interpretation of texts or foreign language learning for instance). It could be explained by the fact that Saussure had not spoken about the nature / essence [suščnost’] of language. Such radical negation of Saussurean ideas and their severe criticism in the book of Voloshinov could be compared only with a very negative reception of Saussure by Japanese linguist M. Tokieda. In Bakhtine’s later works (« Discourse in the Novel » [Slovo v romane], « The Problem of Speech Genres » [Problema rečevyx žanrov]) the attitude towards Saussure is different: Bakhtine accepts the Saussurean conception of language, even if he insists on the necessity to complete it by the theory of utterance [vyskazyvanie] and the theory of speech genres [rečevye žanry]. </description>
      <pubDate>mar., 27 nov. 2018 16:21:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 juin 2025 12:10:09 +0200</lastBuildDate>
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