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    <title>Roumanie</title>
    <link>https://interfas.univ-tlse2.fr/slavicaoccitania/1118</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Roumanie – Russie : une longue histoire de tabous</title>
      <link>https://interfas.univ-tlse2.fr/slavicaoccitania/1116</link>
      <description>L’Histoire montre à quel point la Roumanie refuse de prendre en considération son environnement géo-politique, et ce jusqu’à aujourd’hui, où, malgré les impératifs pressants et des situations similaires, elle tourne le dos à la Russie. Un discours de victimisation se fait entendre depuis la cession de la Bessarabie à l’Empire russe au Congrès de Berlin. La Première Guerre mondiale, pourtant, voit là encore une alliance avec la Russie, et ce pour récupérer la Transylvanie. Mais très vite, antibolchevisme et antirussisme se conjuguent pour forger un noyau dur de la roumanité. Et la période communiste voit se dessiner petit à petit une fantasmatique mise à distance du grand frère slave. Aujourd’hui, enfin, l’horizon se veut atlantique et ce, malgré des prises de positions qui exprime bien une identité commune à la Russie et à la Roumanie (cf. l’opposition à l’indépendance du Kosovo).  History shows how much Romania refuses to consider its geopolitical environment, up until nowadays, since – in spite of urgent necessities and similar cases – Romania is turning its back on Russia. A victimization speech is being heard since Romania gave up Bessarabia to the Russian Empire at the Congress of Berlin. In the First World War however, Romania sided with Russia again to get Transylvania back. But anti-Bolshevism and anti-Russianism quickly blended to create a hard core of Romanianness. Under the communist period, Romania gradually stood aloof from its Slavic “big brother”. And finally nowadays, its decisions are mainly Atlantic-oriented, though some of its stands do show a common identity with Russia (as illustrated in the opposition to the independence of Kosovo).  </description>
      <pubDate>jeu., 17 janv. 2019 15:25:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 09 août 2023 15:34:08 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le rôle des conseillers soviétiques dans le processus de communisation de la Roumanie</title>
      <link>https://interfas.univ-tlse2.fr/slavicaoccitania/1150</link>
      <description>L’un des apports indéniables du ‘grand frère’ fut le ‘prêt’ des conseillers soviétiques, voulu au plus haut niveau, par Staline lui-même pour aider à la mise en place du communisme. Grâce aux archives nationales de Bucarest, on peut faire le point sur les modalités de cette présence, dans les domaines de l’économie, du goulag, de l’armée, de la culture, etc.  L’une des spécificités roumaines réside dans le brusque renvoi, en 1964, des conseillers, en particulier de ceux qui avaient monté les services d’espionnage de la Roumanie communiste (DIE, Securitate).  One of the indisputable contributions of the Russian “big brother” was Stalin himself, at the top level, deciding to “lend” some Soviet advisers to help establishing communism. Thanks to the national archives in Bucharest, this article will analyze the consequences of such a presence in the realm of economy, of the army, of culture, of the Gulag, etc. Romania turned out to act very differently since it suddenly dismissed those advisers in 1964, and especially those who had established the various spying services in communist Romania (such as DIE and Securitate).  </description>
      <pubDate>jeu., 17 janv. 2019 15:27:26 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 16 mai 2023 16:24:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’écrivain russe Vladimir Korolenko (1853-1921) en Roumanie </title>
      <link>https://interfas.univ-tlse2.fr/slavicaoccitania/1162</link>
      <description>L’écrivain russe et publiciste Vladimir Galaktionovič Korolenko (1853-1921) appartient pleinement à la mouvance populiste des narodniki, depuis sa participation à l’épopée de la « Plongée dans le peuple » (Xoždenie v narod) au début des années 1870 jusqu’à la succession de Nikolaj Mixajlovskij à la tête de la revue Russkoe Bogatstvo en 1904. Cette sensibilité se lit dans la plupart de ses récits cependant que dans son autobiographie Histoire de mon contemporain (1906-1921) il s’est fait l’annaliste du mouvement à ses débuts. Ses séjours répétés en Roumanie de 1893 à 1911 sont une exception dans une vie qui s’est pour l’essentiel déroulée à l’intérieur des frontières de l’Empire russe mais là encore son populisme est bien présent. C’est chez son beau-frère Vasilij Ivanovskij, activiste populiste qui avait trouvé asile dans la Dobroudja, qu’il séjourne et c’est le milieu des réfugiés politiques russes qu’il y fréquente surtout, ainsi que la population des Lipovènes, vieux-croyants russes dont les ancêtres s’étaient établis là jadis pour échapper aux persécutions et qui s’adonnaient traditionnellement à la pêche dans le delta du Danube. Tout cela se reflète dans ses carnets et ses correspondances cependant que l’ethnologie et les paysages grandioses du Delta lui inspirent quelques belles « esquisses » (očerki) en prose poétique qui sont de nouvelles variations lyriques sur l’éternelle âme du peuple et l’antagonisme Occident-Orient en ces terres de confins. Il reste à se demander en fin de compte si l’écrivain, dans sa russité, a véritablement saisi toute la spécificité d’une terre à la fois si proche et si différente de sa patrie.  Russian writer and journalist Vladimir Galaktionovic Korolenko (1853-1921) fully belongs to the populist trend of the narodniki, from his participation in the “Call to the Russian people” epic (Xoždenie v narod) at the beginning of the 1870s to the taking over from Nikolaj Mixajlovskij as editor of the Russkoe Bogatstvo magazine in 1904. Such a feature is visible in most of his works, and especially in his autobiography – The History of My Contemporary (1906-1921) – in which he narrates the history of the movement from its early beginnings. Though he frequently travelled to Romania between 1893 and 1911, he spent the largest part of his life within the boundaries of the Russian Empire, in which his populism was nonetheless very pregnant. He stayed with his brother-in-law Vasilij Ivanovskij – a populist activist who took refuge in Dobruja – and mainly met with Russian political refugees and the Russian Old Believers population whose ancestors once settled there to escape the persecutions, fishing in the Danube Delta. Such encounters are reflected in his notebooks and in his letters, while ethnology and the magnificent Delta landscapes are a source of inspiration for some beautiful poetic prose “sketches” (ocerki) – new lyrical variations on the soul of the people and the perpetual antagonism between Occident and Orient in those remote lands. One could wonder though if this Russian writer genuinely captured the very gist of a land both so close and so different from his own homeland.  </description>
      <pubDate>jeu., 17 janv. 2019 15:28:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 19 nov. 2019 09:52:06 +0100</lastBuildDate>
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