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    <title>Lisbonne</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/880</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Paris, issue de secours : quand le théâtre portugais s’évade pour exister durant la dictature de Salazar</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/444</link>
      <description>Face à un pouvoir réactionnaire qui promeut l’immobilisme, les artistes se débattent entre censure et propagande et disposent d’un espace de création extrêmement limité. Particulièrement surveillée par la censure salazariste, la scène portugaise a utilisé chaque brèche, chaque interstice de lumière pour inventer de nouveaux horizons. Nous verrons comment les artistes essaient de trouver une respiration à l’étranger. Nous évoquerons en particulier des pièces de José Régio (Jacob e o Anjo, 1952) et de Luiz Francisco Rebello (O dia seguinte, 1953), qui n’ont pu voir le jour qu’à Paris et furent soit proscrites, soit ajournées sur les scènes portugaises. Nous verrons comment le Teatro Moderno de Lisboa (TML) est venu au festival du Théâtre des Nations en 1962. </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 11:02:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 25 mai 2022 16:16:51 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Paris-Lisbonne… et le Brésil : une triangulation impossible ?</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/452</link>
      <description>Il est toujours fructueux d’introduire un personnage tiers pour analyser un face-à-face. Dans les relations entre Paris et Lisbonne, quoi de plus naturel que de convoquer le Brésil ? Tantôt contrepoint, tantôt absence, tantôt intrus, tantôt point de fuite…, ce troisième terme opère rarement comme la dernière pointe d’un triangle qui peine la plupart du temps à se refermer. Mais il éclaire l’entremêlement rarement pacifique des cadres nationaux, des héritages de l’histoire, des opportunismes politiques et des filtres idéologiques. De là toute la difficulté d’ajuster notre regard, qui doit toujours aller et venir du détail au plan panoramique. </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 11:04:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 25 mai 2022 15:44:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Lisbonne – Paris, les villes de Maria Helena Vieira da Silva</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/431</link>
      <description>Maria Helena Vieira da Silva (1908-1992) est née à Lisbonne, dans un milieu familial qui stimule précocement son intérêt pour la peinture, la lecture et la musique. Après avoir étudié le dessin, la peinture et la sculpture à Lisbonne, elle part, en 1928, à Paris où elle fréquente les Académies et choisira de vivre. En 1930, elle épouse le peintre d’origine hongroise, Arpad Szenes (1897-1985), qu’elle a connu à l’Académie de la Grande Chaumière. Tout au long d’un siècle troublé, ils traversèrent deux guerres, vécurent dans trois pays (Portugal, France et Brésil) et témoignèrent, souvent en tant que participants actifs, la naissance de divers mouvements intellectuels, artistiques et politiques d’avant-garde. D’inspiration essentiellement urbaine, la peinture de Vieira da Silva révèle, très tôt, une aspiration à exprimer l’espace et la profondeur. </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 11:01:25 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 25 mai 2022 15:43:28 +0200</lastBuildDate>
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