<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>salazarismo</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/703</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Traduire en portugais sous SALAZAR ou la contrainte du crayon bleu – l’exemple des Parents terribles de Jean Cocteau</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/791</link>
      <description>Cet article examine la censure sous l’Estado Novo (1933–1974) au Portugal à travers la pièce Les Parents terribles de Jean Cocteau. À partir d’archives inédites, il montre comment les autorités éliminaient les éléments textuels jugés subversifs pour imposer une vision conservatrice de la société. La censure, encadrée par des décrets-lois et des organes spécialisés, fonctionnait ainsi comme un instrument de normalisation culturelle et de contrôle des influences étrangères. O artigo analisa a censura durante o Estado Novo (1933–1974) em Portugal, através da peça Les Parents terribles de Jean Cocteau. Com base em arquivos inéditos, mostra como as autoridades eliminavam elementos textuais considerados subversivos para impor uma visão conservadora da sociedade. A censura, regulada por decretos-lei e organismos especializados, funcionava assim como um instrumento de normalização cultural e controlo das influências estrangeiras. This article examines censorship under the Estado Novo (1933–1974) in Portugal through Jean Cocteau’s play Les Parents terribles. Based on previously unpublished archives, it shows how authorities removed elements deemed subversive to enforce a conservative vision of society. Censorship, regulated by decrees and specialized bodies, thus functioned as a tool of cultural normalization and control of foreign influences. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 10:14:22 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 28 déc. 2025 14:22:30 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/791</guid>
    </item>
    <item>
      <title>D’une dictature à l’autre. Portugal democrático : la voix des exilés portugais au Brésil dans le jeu des relations internationales (Brésil – Europe – Etats-Unis)</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/824</link>
      <description>Depuis l’installation au Portugal de la Première République, le Brésil s’est imposé comme terre d’exil pour les dissidents portugais : d’abord les monarchistes, ensuite les républicains et finalement les antisalazaristes. Ces derniers trouvèrent dans ce pays le lieu d’accueil qui leur permettait de continuer le combat contre la dictature installée au Portugal. Nombre d’entre eux choisirent de s’exprimer à travers la presse écrite. Le plus connu des périodiques dissidents fut sans conteste Portugal democrático qui ne cessa de faire entendre la voix des opprimés de 1956 à 1975. Dans le domaine des relations internationales tripartites (Portugal-Brésil-USA), le journal n’hésitait pas à dénoncer haut et fort les pratiques salazaristes, plus particulièrement en matière de politique internationale et de politique coloniale. Il fallait toutefois ne pas heurter le pays d’accueil, surtout quand les militaires brésiliens prirent le pouvoir en 1964. Desde a instalação da Primeira República em Portugal, o Brasil impôs-se como terra de exílio para os dissidentes portugueses: primeiro os monárquicos, depois os republicanos e, por fim, os anti-salazaristas. Estes últimos encontraram neste país um espaço de acolhimento que lhes permitia continuar a luta contra a ditadura instalada em Portugal. Muitos optaram por expressar-se através da imprensa escrita. O mais conhecido dos periódicos dissidentes foi, sem dúvida, Portugal democrático, que não deixou de dar voz aos oprimidos entre 1956 e 1975. No domínio das relações internacionais tripartidas (Portugal-Brasil-EUA), o jornal não hesitava em denunciar, de forma veemente, as práticas salazaristas, especialmente em matéria de política internacional e política colonial. Era, no entanto, necessário não ferir o país de acolhimento, sobretudo quando os militares brasileiros tomaram o poder em 1964. Since the establishment of the First Republic in Portugal, Brazil emerged as a land of exile for Portuguese dissidents: first monarchists, then republicans, and finally anti-Salazarists. The latter found in this country a place of refuge that allowed them to continue the fight against the dictatorship in Portugal. Many chose to express themselves through the written press. The best-known of the dissident periodicals was undoubtedly Portugal democrático, which continuously voiced the concerns of the oppressed from 1956 to 1975. In the sphere of tripartite international relations (Portugal-Brazil-USA), the newspaper did not hesitate to denounce Salazarist practices, particularly regarding international and colonial policy. However, care had to be taken not to offend the host country, especially after the Brazilian military took power in 1964. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 10:19:51 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 28 déc. 2025 12:03:47 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/824</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le défi de l’enseignement dans la revue néo-réaliste Vértice - Joaquim Namorado et Luís de Albuquerque, deux pédagogues dans la tourmente salazariste</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/846</link>
      <description>L’analyse des articles de la revue néo-réaliste Vértice consacrés à l’enseignement révèle l’implication persistante des rédacteurs dans ce domaine. Défenseurs d’un renouveau social, ils n’hésitent pas à effectuer une évaluation implacable du système éducatif et à formuler des recommandations pédagogiques et politiques. Dans un Portugal sous l’emprise du salazarisme, Joaquim Namorado et Luís de Albuquerque, tous deux collaborateurs de la première heure et rédacteurs en chef de la revue, sont les plus éloquents. Leur engagement sans faille s’inscrit dans une démarche de progrès.  A análise dos artigos da revista neorrealista Vértice dedicados ao ensino revela o envolvimento persistente dos seus redactores neste domínio. Defensores de uma renovação social, não hesitam em proceder a uma avaliação implacável do sistema educativo nem em formular recomendações pedagógicas e políticas. Num Portugal sob o jugo do salazarismo, Joaquim Namorado e Luís de Albuquerque, ambos colaboradores da primeira hora e directores da revista, destacam-se como as vozes mais eloquentes. O seu empenhamento sem reservas inscreve-se numa dinâmica de progresso. An analysis of the articles on education published in the neo-realist journal Vértice reveals the editors’ sustained involvement in this field. Advocates of social renewal, they do not hesitate to carry out a rigorous assessment of the educational system and to put forward pedagogical and political recommendations. In a Portugal under the grip of Salazarism, Joaquim Namorado and Luís de Albuquerque, both early contributors and editors-in-chief of the journal, emerge as the most eloquent figures. Their unwavering commitment is rooted in a broader project of progress. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 10:21:36 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 28 déc. 2025 11:28:15 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/846</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ecrire un demi-siècle dans un pays interdit</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/810</link>
      <description>Vivre et écrire sous le salazarisme est un leitmotiv de l'œuvre autobiographique de José Gomes Ferreira. Non seulement il a pu suivre et commenter la vie intellectuelle et artistique portugaise, bâillonnée par une très longue répression, comme il a essayé de réfléchir aux impacts plus profonds de la dictature sur la culture et la société portugaises. En dernière instance, il s’est engagé dans un combat pour la mémoire antifasciste et révolutionnaire du XXe siècle. Living and writing under Salazar’s dictatorship is a leitmotiv in José Gomes Ferreira’s autobiographical work. He follows and analyses the Portuguese artistic and intellectual life, gagged by a long and repressive regime. Therefore, he tries to think about the deepest impacts of the dictatorship in Portuguese culture and society. In fact, he is determined to fight a memory war, on behalf of the antifascist and revolutionary version of the 20th century history. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 10:18:13 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 28 déc. 2025 11:11:47 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/810</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La correspondance d’Ilse Losa avec ses pairs lusophones (1948-1999) : engagement, construction auctoriale et enjeux archivistiques</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/245</link>
      <description>Cet article porte sur la construction de l’ethos auctorial d’Ilse Losa (1913-2006) par le biais de sa correspondance personnelle échangée avec 74 intellectuels lusophones, éditée par mes soins et publiée en 2018. Persécutée par la Gestapo en raison de son origine juive-allemande, elle se réfugie au Portugal en 1934 où elle construit une carrière en tant qu’écrivaine de langue portugaise, participant à la lutte contre le régime salazariste à travers son engagement social et littéraire. En réfléchissant sur ce travail d’édition, j’envisage d’analyser le rôle de l’épistolaire en tant qu’« archive de la création » (Diaz, 2012) de l'œuvre et de l’auteur à la fois. J’observerai, enfin, les enjeux entre les instances publiques et privées dans le traitement du legs d’un écrivain. This article focuses on the construction of Ilse Losa's (1913-2006) auctorial ethos through her personal correspondence with 74 Portuguese-speaking intellectuals, edited by me and published in 2018. Persecuted by the Gestapo because of her German-Jewish origin, she fled to Portugal in 1934 where she built a career as a Portuguese-speaking writer, participating in the struggle against the Salazarist regime through her social and literary commitment. Reflecting on this publishing work, I plan to analyse the role of the epistolary as an &quot;archive of creation&quot; (Diaz, 2012) of both the work and the author. Finally, I will observe the issues between public and private bodies in the treatment of a writer's legacy. Este artigo centra-se na construção da ética auctorial de Ilse Losa (1913-2006) através da sua correspondência pessoal com 74 intelectuais de língua portuguesa, editada por mim e publicada em 2018. Perseguida pela Gestapo devido à sua origem judaico-alemã, fugiu para Portugal em 1934, onde construiu uma carreira como escritora de língua portuguesa, participando na luta contra o regime salazarista através do seu compromisso social e literário. Reflectindo sobre esta obra editorial, pretendo analisar o papel do epistolar como &quot;arquivo da criação&quot; (Diaz, 2012), tanto da obra como do autor. Finalmente, irei observar as questões entre organismos públicos e privados no tratamento do legado de um escritor. </description>
      <pubDate>lun., 02 mai 2022 15:29:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 nov. 2022 15:39:03 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://interfas.univ-tlse2.fr/reflexos/245</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>