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    <title>cinéma</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/plasticite/128</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Bright star (2009) de Jane Campion : représentation du poète et de la poésie, plasticité de l’écriture </title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/plasticite/126</link>
      <description>Bright Star retrace les dernières années du poète anglais romantique John Keats (1795-1821), depuis sa rencontre en octobre 1818 avec Fanny Brawne, une jeune fille âgée de dix-huit ans, jusqu’à sa mort de tuberculose à Rome. Ce film de Jane Campion est plus qu’un Biopic qui raconte une vie : il se caractérise par la qualité plastique de l’écriture (poèmes et lettres), rendue visuellement et concrètement sur l’écran, et par la mise en scène d’une élaboration de la poésie concomitante à l’expérience humaine. Bright star tells the last years of John Keats (1795-1821), from the moment he met Fanny Brawne, a young girl aged eigtheen, until he died of tuberculosis in Rome. This Jane Campion’s film is more than a biopic, more than the story of a life : it is characterized by the plasticity of the writing (poems and letters), visually present on the screen, and the progressive appearance of poetry linked to human experience and to everyday life situations. </description>
      <pubDate>mar., 16 juil. 2019 11:58:47 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 15 juin 2026 11:38:02 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les aventures transmédiatiques de Tintin du neuvième art au cinéma : adaptation d’une bande dessinée</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/plasticite/556</link>
      <description>Dans cet article, nous voulons étudier l’adaptation des neuvième, onzième et douzième albums de la BD d’Hergé en film d’animation de Spielberg. Sur le plan méthodologique, même s’il s’agit de deux médias différents, des analogies peuvent être analysées étant donné le rapport thématique d’une part et la similarité des outils analytiques des deux types de discours cinématographique et stripologique1 d’autre part. In this paper, we want to study the adaptation of the ninth, eleventh and twelfth albums of Hergé's comic book into a Spielberg animated film. On the methodological side, even if they are two different media, analogies can be analyzed given the thematic relationship and the similarity of the analytical tools in the two types of cinema’s and comic’s discourse. We plan to organize this article along three parts in order to highlight the theme of the “polar”. </description>
      <pubDate>lun., 22 mai 2023 21:54:52 +0200</pubDate>
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      <title>Bleu, blanc, noir : Igort et sa réécriture cinématographique de 5 est le numéro parfait </title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/plasticite/550</link>
      <description>Transposition filmique du roman graphique homonyme, 5 est le numéro parfait de Igort raconte de manière très originale une histoire de mafia assez classique. Le passage du dessin au film met à l’honneur la dimension polar du récit, comme en témoignent la représentation de la violence et d’autres choix esthétiques de l’auteur-réalisateur. Mais cette représentation soulève aussi une question délicate : celle des enjeux éthiques liés aux fictions criminelles. The filmic transposition of the homonymous graphic novel 5 is the perfect number by Igort tells a rather classic mafia story in a very original way. The transition from drawing to film highlights the crime story's dimension, as shown by the representation of violence and other aesthetic choices made by the author-director. But this representation also raises a delicate question: that of the ethical issues linked to crime fiction. </description>
      <pubDate>lun., 22 mai 2023 14:54:26 +0200</pubDate>
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      <title>Enchevêtrement de mondes parallèles dans Pleasantville, des possibilités pour la lecture</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/plasticite/331</link>
      <description>Cet article aborde la lecture et les livres dans le film hollywoodien Pleasantville (1998) réalisé par Gary Ross. En analysant ce film au prisme des théories de la réception et de celles des mondes parallèles de la fiction, il vise à penser les liens entre cinéma et lecture et à interroger le dispositif du livre dans le contexte cinématographique. On constate que, dans Pleasantville, les livres constituent un objet privilégié pour souligner l’entremêlement des mondes réels et fictionnels, à la mesure de l’hétérogénéité chromatique caractéristique du film, et signent leur transformation, ainsi que celles des lecteurs, dont en particulier un personnage de « lectrice métaleptique ». This article focuses on reading and books in Hollywood film Pleasantville (1998) directed by Gary Ross. Analysing this film from the perspective of response and fictional world theories, it aims to think the connections between cinema and literature and to question the book as a device in the cinematographic context. We notice that, in Pleasantville, books are privileged to underline the intermingling of real and fictional worlds, together with the chromatic heterogeneity that characterise the film, and signify their transformation, as we as the readers’ transformation, particularly of one ‘metaleptic reader’ character. </description>
      <pubDate>ven., 26 juil. 2019 09:47:09 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 21 sept. 2019 09:40:39 +0200</lastBuildDate>
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