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    <title>social history</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/648</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>The Flight Attendant at your Service, a History of Air France’s Managerial Policies (1946-1996)</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/1656</link>
      <description>This article examines the social history of Air France flight attendants through the lens of gender studies. It attempts to account for the materiality of the flight attendant myth through the historical study of their employer’s managerial policies. By progressively feminising its crew, the French national airline seeks to feminise its brand image. This implies an increasing action on the emotional work of female cabin workers at different levels. The first lever of action is the elaboration of service protocols (which put bodies and affects on stage), the selection of personnel and their continuous training. The second, more insidious, lever acts in the spaces outside the actual work, such as rotation times, where crews experience a modern and pleasant life thanks to the material framework defined by their company. Finally, the last lever is Air France’s ability to assimilate its staff into the company culture. Identifying with the company’s business project allows the hostesses involved to produce emotions appropriate to the air service. The successful performance of solicitude and emotional availability are at the origin of the mythology that envelops the flight attendants. Cet article travaille l’histoire sociale du personnel navigant commercial d’Air France au prisme des études de genre. Il tente de rendre compte de la matérialité du mythe des hôtesses de l’air à travers l’étude historique des politiques managériales de leur employeur. En féminisant progressivement son équipage, la compagnie nationale française cherche à féminiser son image de marque. Cela implique une action croissante sur le travail émotionnel des travailleuses en cabine à différents niveaux. Le premier levier d’action se traduit par l’élaboration de protocoles de service (qui mettent en scène les corps et les affects), par la sélection du personnel et par sa formation continue. Le deuxième levier, plus insidieux, agit dans les espaces hors du travail effectif, à l’instar des temps de rotation, où les équipages expérimentent une vie moderne et agréable grâce au cadre matériel défini par leur compagnie. Enfin, le dernier levier joue sur la capacité d’Air France à assimiler son personnel à la culture d’entreprise. S’identifier au projet commercial de la compagnie permet aux hôtesses impliquées de produire des émotions adéquates au service aérien. La performance réussie de la sollicitude et de la disponibilité émotionnelle sont à l’origine de la mythologie qui enveloppe les hôtesses de l’air. </description>
      <pubDate>mar., 30 août 2022 21:18:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 sept. 2022 23:02:43 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Bâtir les relations professionnelles sous l’égide de l’État. Conflits et consensus socio-économiques dans un établissement de constructions aéronautiques français (1943-1978)</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/642</link>
      <description>Si l’industrie aéronautique a fait l’objet d’investigations historiques poussées, le versant économique et social semble être resté dans l’ombre pour ce qui concerne l’après Seconde Guerre mondiale. Cette thèse de doctorat, à travers l’exemple d’un établissement de constructions aéronautiques nationalisé, s’intéresse au rôle joué par les salariés dans l’édification de l’entreprise sur une trentaine d’années, au moyen d’une micro-histoire socio-économique. L’analyse des trajectoires suivies par la négociation collective, ainsi qu’une attention portée au développement industriel et à l’activité productive, permettent de mettre en lumière comment se construisent, au quotidien, les relations professionnelles au sein d’une firme relevant de l’autorité de l’État. La politisation des rapports sociaux qui découle de son statut et de son rôle dans la Défense nationale, amène souvent ses acteurs à s’opposer sur les questions sociales, industrielles ou encore politiques tout au long des années 1950 et des années 1960. Dans le dernier tiers de cette décennie, une partie d’entre eux décide finalement de revenir à la table des négociations et de fonder leurs relations sur des pratiques contractuelles, ce qui contribue, au terme de discussions difficiles, à un apaisement durable des relations sociales. Ainsi, s’interroger sur les rapports qui prennent forme dans l’espace usinier, à une échelle multiscalaire – entre local, national et international et entre établissement, société, branche et interprofessionnel – permet de mettre en évidence la capacité qu’ont les protagonistes à réaliser ou non des compromis. Il s’agit de mieux comprendre le rôle des conflits et des consensus dans le développement industriel, afin de démontrer que de la santé de relations sociales peut dépendre, pour partie, son développement socio-économique. L’exemple démontre qu’à rebours des schémas communément admis, il existe une culture de la négociation dans les entreprises, lorsque le compromis est rendu possible par la coopération des diverses parties, et ce, même lorsque les relations professionnelles y sont fondées sur le rapport de forces, ou marquées par l’influence des thématiques politiques et par l’intrication des rôles de l’État. Whilst the aviation industry has been the subject of extensive historical investigations, economic and social topics seem to have remained in the shadows as far as the post-World War II period is concerned. This PhD thesis, through the example of a state-owned aeronautical company, and using a socio-economic micro-history method, focuses on the role played by workers in the building of an aeronautics company over thirty years. By analysing the trajectories followed by collective bargaining, as well as paying attention to industrial development and productive activity, this thesis highlights how professional relationships were built, day after day, inside a firm under the authority of the State. The politicization of industrial relationships, that derived from the company’s status and role in National Defence, often led its actors to oppose each other on social, industrial or political issues throughout the 1950s and 1960s. In the last third of this decade, some of these actors finally decided to return to the bargaining table and base their relations on contractual practices, which contributed, after difficult discussions, to a lasting mollification of these industrial relations. Hence, using a multi-scalar approach to interrogate the relationships that emerged in the factory space, between local, national and international and between plant, firm, branch and inter-professional, makes it possible to evidence the capacity of the protagonists to either succeed or fail in coming to compromises and trade-offs. The aim is thus to understand the role of conflict and consensus in industrial development, in order to demonstrate that the health of industrial relations may depend, at least partly, on a company’s socio-economic development. This example also shows that, contrary to commonly accepted thought, there is a culture of bargaining in French companies, when trade-offs are made possible by the cooperation of the various protagonists, even when professional relationships are based on power dynamics, or influenced by political issues and by the complexities of State intervention. </description>
      <pubDate>dim., 06 janv. 2019 19:25:57 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 06 janv. 2019 19:25:57 +0100</lastBuildDate>
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