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    <title>Auteurs : Didier Foucault</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/392</link>
    <description>Publications de Auteurs Didier Foucault</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Formation des systèmes planétaires et cosmologie tourbillonnaire cartésienne</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/1776</link>
      <description>La manière dont Descartes conçoit ce que l’on entend par « système planétaire » peut s’étudier dans deux textes. Dans le traité Du Monde, qu’il n’a pas publié de son vivant, et dans Les Principes de la philosophie (1644 pour l’édition en latin, 1647 pour la traduction en français), il expose l’essentiel de sa cosmologie, dont les principes sont les mêmes que ceux que l’on observe sur la Terre. Son univers, dont l’étendue est « indéfinie », est entièrement composé de matière, ce qui exclut tout vide. Cette matière se subdivise en trois grandes catégories d’« éléments ». Des particules infimes, très véloces et lumineuses constituent le premier élément, dont le Soleil et les étoiles sont formés. Le « ciel » (l’espace interplanétaire) contient principalement les petites parties de matière, de figure arrondie, du second élément. Les masses imposantes des planètes et des comètes (troisième élément) y évoluent. Lors de la création, Dieu a donné à l’univers une certaine quantité de mouvement. Elle anime l’ensemble des corps qui le composent en se conservant lors des chocs entre ceux-ci. Dans cette dynamique, purement mécanique, chaque partie de matière, heurtée par une autre, se dirige en ligne droite en tournant sur elle-même. Toutefois, sa trajectoire, freinée par son environnement, tend à s’incurver en donnant naissance à des tourbillons. Autour d’une étoile centrale, le courant de matière du second élément y entraîne des planètes et des satellites, alors qu’en périphérie des comètes traversent plusieurs tourbillons voisins. Fortement spéculative, cette cosmologie tourbillonnaire fut compromise, peu après la mort de Descartes (1650), par la mise en évidence du vide et, surtout, par la cosmologie newtonienne qui en ruinait les fondements. Descartes’ conception of what is meant by “planetary system” can be studied in two texts. In the treaty The World, he did not publish in his lifetime, and in The Principles of Philosophy (1644, for latin edition, 1647 for french translation), he exposes the basic points of his cosmology, the principles of which are the same as those observed on Earth. Its universe, whose expanse is “indefinite” and entirely composed of matter, which excludes any vacuum. This matter is divided into three broad categories of “elements.” Tiny, very fast and luminous particles are the first element, of which the Sun and stars are formed. The “sky” (interplanetary space) mainly contains small rounded figure parts of the second element. The imposing masses of planets and comets (third element) evolve there. During creation, God gave the universe a certain quantity of motion. It animates all the bodies but there is conservation of motion when they knock together. In this dynamic, purely mechanical, each part of matter, struck by another, heads in a straight line but turns on itself. However, its trajectory, held up by the environment, tends to curve by giving rise to vortices. Around a central star, the matter current of the second element carries planets and satellites, while comets crosses several nearby vortices on the periphery. Highly speculative, this wortex cosmology was compromised, shortly after the death of Descartes (1650), by the highlighting of the vacuum and, above all, by Newtonian cosmology which ruined its foundations. </description>
      <pubDate>mar., 23 mai 2023 10:09:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 08 juin 2023 12:50:56 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Révolution astronomique et extrapolations philosophiques et littéraires au xviie siècle</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/851</link>
      <description>Les progrès de l’astronomie moderne au xviie siècle doivent beaucoup aux grands savants – Copernic, Galilée, Kepler et Newton – qui en ont jeté les bases. Face à des adversaires redoutables, ils ont trouvé le soutien d’une partie de la communauté intellectuelle qui, en publiant des textes de réflexion ou de fiction, est intervenue dans le champ théorique de façon originale. Leurs auteurs étaient des astronomes (Kepler, Huygens), des philosophes (Bruno, Descartes, Fontenelle), des religieux (Godwin, Wilkins), des médecins (Bernier, Borel), des écrivains (Cyrano de Bergerac)… Leurs arguments n’étaient pas étayés par des preuves tirées de l’observation des astres et des calculs astronomiques, mais ils pouvaient être avancés comme des hypothèses extrapolées des nouvelles découvertes cosmologiques. Ces textes, en contribuant à diffuser dans le public les découvertes de la science moderne en pleine gestation, se sont souvent avérés féconds pour les développements ultérieurs de l’astronomie jusqu’à nos jours. The advances of modern astronomy in the 17th century owe much to the great scientists – Copernicus, Galileo, Kepler and Newton – who laid the foundations for it. Facing formidable adversaries, they found the support of a part of the intellectual community that, by publishing texts of reflection or fiction, intervened in the theoretical field in an original way. Their authors were astronomers (Kepler, Huygens), philosophers (Bruno, Descartes, Fontenelle), religious (Godwin, Wilkins), physicians (Bernier, Borel), writers (Cyrano de Bergerac)… Their arguments were not supported by evidence from stars observation and astronomical calculations, but they could be advanced as extrapolated hypotheses out of new cosmological discoveries. These texts, by helping to disseminate to the public the discoveries of modern science in gestation, were often fruitful for the later developments of astronomy till our days. </description>
      <pubDate>dim., 26 janv. 2020 12:19:17 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 11 févr. 2020 12:59:13 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Introduction: the invention of the solar system (16th-18th centuries). Writing the history of a recent astronom</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/532</link>
      <pubDate>jeu., 28 juin 2018 08:36:07 +0200</pubDate>
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      <title>From the Editors</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/530</link>
      <pubDate>mar., 26 juin 2018 08:19:28 +0200</pubDate>
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      <title>Héliocentrisme et configuration du système solaire au temps de la révolution astronomique</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/422</link>
      <description>L’abandon du géocentrisme de l’astronomie ancienne a été le changement de paradigme majeur de l’entreprise de Copernic. Pour décisive que fût la révolution copernicienne qui s’amorce au XVIe siècle, si l’on se situe sur un terrain strictement scientifique, cette représentation du Cosmos restait en divers points tributaire de celle qu’il renversait. Ce fut l’œuvre des générations suivantes que d’affiner le schéma héliocentrique du De revolutionibus orbium coelestium, en le débarrassant de ces oripeaux encombrants. Quelle part de l’héritage du passé contenue dans le système planétaire de Copernic fallait-il conserver, amender ou bien rejeter ? Quelles conséquences cela avait-il sur la représentation spatiale que ses disciples tentaient de concevoir, en corrigeant les ébauches imparfaites qu’il leur avait léguées ? Comment exploiter les données empiriques recueillies dans l’observation des planètes, pour les concilier avec une configuration géométrique capable d’expliquer la mécanique céleste ? Telles sont les principales questions auxquelles cette contribution tente de répondre, en se concentrant sur l’apport des trois savants qui ont joué un rôle décisif dans ce domaine de la cosmologie : Nicolas Copernic, Tycho Brahe et Johannes Kepler. The rejection of the geocentric model, that was a crucial legacy from ancient astronomy, became the major paradigm shift brought by Copernicus’ discovery. But from a strictly scientific point of view, and as decisive as was the Copernican revolution in the 16th century, the new representation of the Cosmos remained in various points dependent on the one that was reversed. The following generations actually worked to refine the heliocentric scheme of the De revolutionibus orbium coelestium by clearing off its bulky rags. What part of the ancient legacy contained in Copernic’s planetary system was to be preserved, amended or rejected? What consequences did this have on the spatial representation that his disciples were trying to conceive, by correcting the imperfect sketches he had left to them? How to make use of the empirical data collected in the observation of planets, and how to reunite them with a geometric configuration likely to explain celestial mechanics? These are the main questions that this contribution attempts to answer, focusing on the influence of three scientists who played a decisive role in this field of cosmology: Nicolas Copernicus, Tycho Brahe and Johannes Kepler. </description>
      <pubDate>jeu., 07 juin 2018 19:12:06 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 07 juin 2018 19:12:21 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction : l’invention du système solaire (xvie-xviiie siècles). Faire l’histoire d’un concept astronomique réc</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/393</link>
      <pubDate>sam., 02 juin 2018 14:47:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 24 juin 2018 18:19:33 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Éditorial</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/391</link>
      <pubDate>sam., 02 juin 2018 14:22:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 02 juin 2018 14:22:29 +0200</lastBuildDate>
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