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    <title>decentralization</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/301</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Des laboratoires pour l’espace. Le déploiement de la recherche spatiale en province dans la période 1950-1975</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/293</link>
      <description>L’article explore les logiques spatiales, politiques et économiques qui ont présidé, des années 1960 aux années 1970 aux implantations de différents laboratoires consacrés à la recherche spatiale en France. À Toulouse, le mouvement de décentralisation organisée qui associe les composantes techniques du CNES et les grandes écoles de l’aéronautique est largement supporté et conditionné par les forces locales. Le laboratoire d’astrophysique de Marseille est né d’une association conjoncturelle avec le Service d’Aéronomie, en marge des grandes initiatives d’aménagement du territoire. À l’inverse, le Groupe de Recherches Ionosphériques, implanté à Orléans, est totalement pris dans les rets de la politique de décentralisation des années 1960 visant le rééquilibrage des forces scientifiques sur le territoire. Les trois cas explorés permettent de caractériser des formes très différentes d’aménagement du territoire par l’implantation de ressources scientifiques. Il n’existe pas un modèle historique uniforme permettant de décrire les phases de la distribution géographique des compétences spatiales. Le transfert ou la création d’institutions de recherche spatiale dépendent d’opérations qui s’inscrivent parfois dans les grandes lignes des politiques générales d’aménagement du territoire et qui, peuvent aussi ressortir de logiques locales tout à fait spécifique. This paper explores the spatial, political and economic logics that led to the foundation of various laboratories devoted to space research in France between the 1960s to the 1970s. In Toulouse, an organized decentralization, combining some technical components of the CNES with major aeronautical schools, is largely supported and determined by local forces. The Marseilles Astrophysics Laboratory was born from a conjunctural association with the Aeronautics Department, apart from major regional development initiatives. Conversely, the Ionospheric Research Group, based in Orléans, is totally caught up in the decentralization policy of the 1960s, aiming at rebalancing the scientific forces on the territory. These three cases help to characterize very different forms of spatial planning by the establishment of scientific resources. Indeed, there is no uniform historical model to describe the geographical distribution of space skills. The transfer (or creation) of space research institutions depend on operations which sometimes are only a small part of broader spatial planning policies, but they may also emerge from very specific local logics. </description>
      <pubDate>sam., 27 mai 2017 12:44:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 29 mai 2017 14:18:57 +0200</lastBuildDate>
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