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    <title>geography</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/300</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Géographie politique et militaire de la projection aérienne des armées françaises depuis 1945</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/1085</link>
      <description>Les opérations de projection aérienne se caractérisent par l’emploi de l’aviation pour intervenir rapidement et souvent loin du territoire national. Depuis 1945, la France utilise majoritairement la projection aérienne au sein de ses espaces d’influence, en premier lieu les pays francophones du continent africain. Pour y intervenir, les armées françaises bénéficient de réseaux diplomatiques et militaires qui leur permettent d’agir de façon autonome. Parallèlement, l’armée de l’air a également construit un outil de projection à l’échelle mondiale. La mission de dissuasion nucléaire y a largement contribué : ses vecteurs et ses unités ont apporté une culture et des capacités qui ont révolutionné la géographie des opérations aériennes. Dans ces zones plus éloignées de la métropole, où les appuis militaires et politiques sont moindres, les opérations se font généralement sous commandement américain. Les différences entre les opérations menées au sein des espaces d’influence de la France et celles conduites dans le reste du monde font ressortir l’importance des appareils de transport à long rayon d’action, du réseau de bases aériennes à l’étranger et des soutiens diplomatiques régionaux. Air Projection operations are characterized by the use of aviation to intervene rapidly and often far from national territory. Since 1945, France uses primarily its air projection in its areas of influence such as French speaking countries in Africa. To intervene in those regions, French armies can rely on diplomatic and military networks that enable them to act independently. At the same time, the French air force has also built a projection capacity on the global scale. The nuclear deterrence mission largely contributed to it: its aircrafts and units brought gradually new capacities and culture that revolutionized the geography of air operations. In the more distant areas from the French metropolis, where political and military supports are minor, operations are generally under American leadership. The differences between operations in the French areas of influence on one side, and in the rest of the world on the other side, emphasize the importance of long-range air transport, air bases network and regional diplomatic supports, especially if those operations should last a long period. </description>
      <pubDate>ven., 20 nov. 2020 19:41:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 20 nov. 2020 19:41:39 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Des laboratoires pour l’espace. Le déploiement de la recherche spatiale en province dans la période 1950-1975</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/293</link>
      <description>L’article explore les logiques spatiales, politiques et économiques qui ont présidé, des années 1960 aux années 1970 aux implantations de différents laboratoires consacrés à la recherche spatiale en France. À Toulouse, le mouvement de décentralisation organisée qui associe les composantes techniques du CNES et les grandes écoles de l’aéronautique est largement supporté et conditionné par les forces locales. Le laboratoire d’astrophysique de Marseille est né d’une association conjoncturelle avec le Service d’Aéronomie, en marge des grandes initiatives d’aménagement du territoire. À l’inverse, le Groupe de Recherches Ionosphériques, implanté à Orléans, est totalement pris dans les rets de la politique de décentralisation des années 1960 visant le rééquilibrage des forces scientifiques sur le territoire. Les trois cas explorés permettent de caractériser des formes très différentes d’aménagement du territoire par l’implantation de ressources scientifiques. Il n’existe pas un modèle historique uniforme permettant de décrire les phases de la distribution géographique des compétences spatiales. Le transfert ou la création d’institutions de recherche spatiale dépendent d’opérations qui s’inscrivent parfois dans les grandes lignes des politiques générales d’aménagement du territoire et qui, peuvent aussi ressortir de logiques locales tout à fait spécifique. This paper explores the spatial, political and economic logics that led to the foundation of various laboratories devoted to space research in France between the 1960s to the 1970s. In Toulouse, an organized decentralization, combining some technical components of the CNES with major aeronautical schools, is largely supported and determined by local forces. The Marseilles Astrophysics Laboratory was born from a conjunctural association with the Aeronautics Department, apart from major regional development initiatives. Conversely, the Ionospheric Research Group, based in Orléans, is totally caught up in the decentralization policy of the 1960s, aiming at rebalancing the scientific forces on the territory. These three cases help to characterize very different forms of spatial planning by the establishment of scientific resources. Indeed, there is no uniform historical model to describe the geographical distribution of space skills. The transfer (or creation) of space research institutions depend on operations which sometimes are only a small part of broader spatial planning policies, but they may also emerge from very specific local logics. </description>
      <pubDate>sam., 27 mai 2017 12:44:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 29 mai 2017 14:18:57 +0200</lastBuildDate>
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