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    <title>historiographie</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/257</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La bataille aérienne de 1940 : Conjurer la défaite. Temporalités et dynamismes d’une historiographie française</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/1285</link>
      <description>La bataille de France a donné lieu à une polémique entre ceux qui ont attribué à l’armée de l’Air l’entière responsabilité de la défaite et ceux qui ont accrédité à celle-ci plus de « 1 000 victoires ». Entre ces deux thèses la vérité est médiane. L’armée de l’Air n’a pas démérité, mais elle a incontestablement subi le raz-de-marée de la Luftwaffe. C’est ce que démontre Thierry Vivier dans cet article consacré à l’historiographie de la bataille aérienne de France. Les tenants de la première thèse sont des officiers de l’armée de Terre comme le général Gamelin ou George, qui ont imputé aux aviateurs le poids du désastre militaire de mai-juin 1940 tout en s’exonérant de leur propre incurie stratégique. En réponse à cette démarche inquisitoriale, des officiers généraux de l’armée de l’Air comme le général d’Astier de La Vigerie, se sont employés à développer la thèse inverse, à savoir que « le ciel n’était pas vide » d’avions français et en sont même venus forger le mythe de « 1 000 avions » allemands abattus par l’armée de l’Air. Dans son étude, Thierry Vivier met en évidence que les historiens, à partir des travaux de recherche lancés dans les années 1970-1980, sont parvenus à dépasser les clivages mémoriels et ont abouti à une interprétation solide et nuancée du rôle de l’armée de l’Air dans la bataille de France de 1940. The Battle of France gave birth to a controversy between those who attributed to the armée de l’Air the full responsibility for the defeat and those who gave credit to more than “a thousand victories”. The truth is to be found halfway. The armée de l’Air did not incur blame, yet it indoubtedly suffered the Luftwaffe’s tidal wave. This is what demonstrates Thierry Vivier in this article dedicated to the historiography of the air battle of France. The adherents to the first thesis are officers of the Army, such as general Gamelin or George, who imputed to the aircraft crews the weight of may-june 1940’s military disaster while exempting themselves of their own strategic inattentiveness. In response to this inquisitorial approach, general officers of the armée de l’Air, such as general d’Astier de la Vigerie, occupy themselves to develop the opposite thesis, namely that “the sky was not empty” of french aircraft, and even came to craft the myth of “a thousand aircraft” shot down by the armée de l’Air. In his study, Thierry Vivier emphasizes the fact that historians, from the research started in the 1970’s and the 1980’s, succeeded into overstepping the memorial divides and elaborated a robust and nuanced interpretation of the role of the Armée de l’Air in the 1940 Battle of France. </description>
      <pubDate>dim., 20 juin 2021 12:56:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 20 juin 2021 12:56:52 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’espace « lointain » : un cadre méthodologique pour l’histoire de l’espace ?</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/313</link>
      <description>Si l’espace est souvent présenté comme un domaine unique et homogène, sa conquête et son utilisation par l’homme le structurent en régions distinctes. Parmi ces régions, l’espace lointain propose des caractéristiques d’occupations spécifiques, principalement tournées vers l’exploration et la découverte. Une vaste bibliographie s’occupe déjà de décrire les activités humaines qui y ont lieu. Par l’histoire, la géographie ou l’étude prospective, elle brosse un milieu où l’homme pose rarement le pied, où les enjeux immédiats sont faibles mais où les intentions sont nombreuses. Cette bibliographie dispose de ses propres codes, parmi lesquels une dimension prospectiviste omniprésente, mais elle a aussi ses propres dynamiques de publication. Elle impose enfin une série de questionnements historiographiques qui interrogent le rapport que les sociétés humaines entretiennent à cet espace lointain. Space is often presented as a single and homogeneous area. However, it is composed by distinct regions. Among these regions, deep space is mainly oriented to exploration and discovery. An extensive bibliography is already describing human activities that take place there. Through history, geography or futures studies, it describes an environment where humans rarely set foot and where the immediate and geopolitical concerns are low. This bibliography has its own codes, including a strong prospective dimension. It also has its own publishing dynamic and its own audience. This bibliography requires a series of questions and opens track for historiographical and historical studies that examine the connection that human societies have with this deep space. </description>
      <pubDate>jeu., 01 juin 2017 08:21:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 06 juin 2017 13:31:02 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Popular and Cultural Appropriations of Space: Towards a European Space Historiography</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/255</link>
      <description>Until recently, in France, historical narratives dealing with outer space and space activities were mainly written by former professionals, keen on preserving the memory of this scientific and technological field. The paper aims at setting the historiographical and European context of recent historical works about outer space. It compares the emerging European historiography with the American one and points out the role of space institutions in its development. It also considers the different perspectives of French historical works about outer space and concludes by highlighting a cultural approach that seems to become more and more important in the European context. Jusqu’à récemment, les récits historiques sur l’espace et les activités spatiales émanaient principalement en France d’anciens acteurs du secteur spatial, soucieux d’en préserver la mémoire. L’article propose de resituer le récent développement de travaux historiens dans une historiographie européenne de l’espace qui est, elle-même, en émergence. Pour cela, il compare cette historiographie à celle, dominante sur le sujet, américain ; il s’intéresse aux rôles des institutions spatiales dans son développement ; il envisage les différentes perspectives développées plus particulièrement par les travaux français ayant abordé le domaine. Il se conclut en mettant en avant l’apparition d’une perspective culturelle qui semble gagner en importance dans le cadre européen. </description>
      <pubDate>mar., 23 mai 2017 18:31:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 24 mai 2017 17:36:53 +0200</lastBuildDate>
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