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    <title>guerre d’Algérie</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/1685</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Pirates, Mammoths, Flying Bananas, and Skylarks: Helicopter Envelopment Operations in the Small Wars of Algeria, Angola, and Rhodesia, 1954-1979</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/1681</link>
      <description>A series of small wars waged to obtain self-determination in north and sub-Saharan Africa from the early 1950s to the late 1970s presented a variety of challenges for colonial armies. Perhaps most importantly was the adoption by anti-colonial military forces of guerilla tactics designed not to confront an enemy directly, but to wage a war of attrition by making small-scale hit and run attacks. Often retreating to geographically isolated lairs to prepare the next attack on equally isolated military outposts, or to persuade local populations to become active or passive partisans, colonial forces then had to devise ways of delivering firepower in often mountainous terrain, or areas covered by dense forestation. With tanks and armoured carriers not suited to this role, the adaptation of the helicopter to provide air mobility gradually became an integral part of counterinsurgency strategies. The present article traces the history of this adaptation by focusing on three small wars in which developments in heliborne operations as a tool of counterinsurgency can be seen to their greatest extent. Une série de petites guerres menées pour obtenir l’autodétermination en Afrique du Nord et en Afrique subsaharienne, du début des années 1950 à la fin des années 1970, a présenté une variété de défis pour les armées coloniales. Le plus important est sans doute l’adoption par les forces militaires anticoloniales de tactiques de guérilla conçues pour ne pas affronter directement l’ennemi, mais pour mener une guerre d’usure en lançant des attaques éclair à petite échelle. Se retirant souvent dans des repaires géographiquement isolés pour préparer la prochaine attaque contre des avant-postes militaires tout aussi isolés, ou pour persuader les populations locales de devenir des partisans actifs ou passifs, les forces coloniales devaient alors trouver des moyens de délivrer leur puissance de feu sur des terrains souvent montagneux ou dans des zones couvertes de forêts denses. Les chars et les véhicules blindés n’étant pas adaptés à ce rôle, l’adaptation de l’hélicoptère pour assurer une mobilité aérienne est progressivement devenue une partie intégrante des stratégies de contre-insurrection. Le présent article retrace l’histoire de cette adaptation en se concentrant sur trois petites guerres dans lesquelles le développement des opérations héliportées comme outils dans les contre-insurrections peut être vu dans toute son ampleur. </description>
      <pubDate>lun., 19 sept. 2022 11:23:22 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 sept. 2022 23:05:31 +0200</lastBuildDate>
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