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    <title>Boeing</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/1446</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>How Much Does Airbus’s Rise Over 1974-1989 Owe to “Political Sales”? A Pledge For a Statistical Approach </title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/1492</link>
      <description>In the 1970s, Airbus developed into a serious rival to U.S. aircraft manufacturers, especially Boeing. Early on, accusations arose that Airbus was receiving massive political support. We want to investigate this thesis empirically and first specify what is actually meant by a “political sale” (of wide-body aircraft). We have collected the variables necessary for the subsequent analysis in a database that includes (1) all 2,215 wide-body aircraft delivered by Airbus, Boeing, Lockheed, and McDonnell Douglas between 1969 and 1989, (2) their first-hand customers, and (3) political characteristics of their countries of origin. In this paper, we present the database and results of a preliminary analysis. Based on simple univariate test procedures, we conclude that wide-body Airbus (or American) aircraft were indeed more likely to be sold to government (or private) customers. In addition, airlines were more likely to choose Airbus (or American wide-bodies) the stronger their foreign trade relations tended to be with the member states of the Airbus consortium (or the USA). Insofar, we find evidence for political sales not only for Airbus, but its American competitors as well. Dans les années 1970, Airbus devenait un concurrent sérieux des constructeurs américains d’avions, en particulier de Boeing. Très tôt, des accusations ont été lancées selon lesquelles Airbus bénéficiait d’un soutien politique massif. Nous voulons étudier cette thèse de manière empirique et préciser d’abord ce que l’on entend en effet par “vente politique” (de gros-porteurs). Nous avons rassemblé les variables nécessaires à l’analyse dans une base de données qui comprend (1) l’ensemble des 2 215 gros-porteurs livrés par Airbus, Boeing, Lockheed et McDonnell Douglas entre 1969 et 1989, (2) leurs clients de lancement et (3) les caractéristiques politiques de leurs pays d’origine. Dans cette contribution, nous présentons la base de données et les résultats d’une analyse préliminaire. Sur la base de simples procédures de test univariés, nous concluons que les gros-porteurs Airbus (ou américains) étaient effectivement plus susceptibles d’être vendus à des clients gouvernementaux (ou privés). En outre, plus les relations commerciales extérieures des pays étaient fortes avec les États membres du consortium Airbus (ou les États-Unis), plus leurs compagnies aériennes étaient susceptibles de choisir Airbus (ou un gros-porteur américain). Dans ce sens, nous trouvons des indications de ventes politiques non seulement pour Airbus, mais aussi pour ses concurrents américains. </description>
      <pubDate>lun., 24 janv. 2022 15:44:33 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 24 janv. 2022 15:44:33 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Perfidious Albion? Understanding Britain’s Withdrawal from the Airbus Project, 1969</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/1441</link>
      <description>The decision by Harold Wilson’s government to abandon the Airbus project in 1969 soured French/UK relations. It led to accusations that the UK was an untrustworthy business partner unable to draw itself away from the question of its relations with the United States. A position that encouraged Charles de Gaulle to veto the UK’s application to join the EEC, the abandoning of the project threatened to derail the project a whole. While not disputing that Wilson’s government appeared to be somewhat reckless in decision-making linked to Airbus, the paper argues that there were a variety of contextual reasons that complicated the task of taking a decisive and firm stance. These reasons linked principally to Britain’s industrial landscape; the paper relies on archival documents as well as peer-reviewed publications. La décision du gouvernement d'Harold Wilson d’abandonner le projet Airbus en 1969 a envenimé les relations franco-britanniques. Elle a conduit à des accusations selon lesquelles le Royaume-Uni était un partenaire commercial indigne de confiance, et incapable de se détacher de la question de ses relations avec les États-Unis. Une position qui encourage Charles de Gaulle à mettre son veto à la demande d’adhésion du Royaume-Uni à la CEE, l’abandon du projet menaçait de faire dérailler l’ensemble du projet. Tout en ne contestant pas que le gouvernement de Wilson ait semblé quelque peu téméraire dans la prise de décision liée à Airbus, l’article soutient qu’il y avait une variété de raisons contextuelles qui ont compliqué la tâche d’adopter une position décisive et ferme. Ces raisons sont principalement liées au paysage industriel britannique de 1964 à 1969. L’article s'appuie sur les archives du gouvernement britannique. </description>
      <pubDate>lun., 24 janv. 2022 15:22:23 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 24 janv. 2022 15:22:23 +0100</lastBuildDate>
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