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    <title>Aérospatiale</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/1413</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La politique de sous-traitance de l’Aérospatiale au travers des programmes Airbus</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/1515</link>
      <description>Cet article a pour objet de caractériser les formes et les contenus de la politique de sous-traitance déployée par Aérospatiale puis Airbus, des années 1970 jusqu’à la fin des années 1980. Il montre que les relations, initialement portées par la commande ouverte sur catalogue, ou fondées sur un cahier des charges prescriptif, ont peu à peu évolué vers des relations de délégation d’une partie des activités d’études et de développement et progressivement vers des partenariats portant sur la conception en commun d’ensembles modulaires complets et complexes. Les formes de contractualisation ont dès lors évolué du simple contrat marchand à des contrats plus durables dans lesquels le partage des risques industriels et financiers occupe une place centrale. Dans cette évolution, c’est aussi le statut de l’entreprise qui a fortement évolué, passant d’une grande entreprise intégrée à une « entreprise étendue » sollicitant de plus en plus des collaborations externes. The purpose of this article is to characterize the forms and contents of the subcontracting policy deployed by Aérospatiale and then by Airbus from the 1970s to the end of the 1980s. It shows that the relationships, initially based on open orders, catalogue orders or prescriptive specifications, have gradually evolved towards relationships of delegation of part of design and development activities and gradually towards partnerships to design complete and complex modular assemblies. The forms of contractualization have therefore evolved from simple commercial contracts to more long-term. Another feature of these relationships is a greater risk industrial and financial sharing. In this evolution, the status of the company has also changed significantly, moving from a large integrated company to an “extended enterprise” that increasingly calls for external collaborations. </description>
      <pubDate>lun., 24 janv. 2022 16:11:57 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 24 janv. 2022 16:38:30 +0100</lastBuildDate>
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      <title>The Airbus Project Consolidates the Choice of Toulouse as the French Capital of Civil Aeronautics (1917-1970s)</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/nacelles/1380</link>
      <description>The relationship between Toulouse and aeronautics began more than a century ago with the production of the Salmson 2A2 observation aircraft in the new Latécoère factory in Montaudran from 1917. From these beginnings there has always been a complex relationship between the role of the state and that of local actors (politicians, business leaders and workforces) which is the central theme of this article. Three successive chronological phases can be distinguished: 1917 to 1945 corresponds to a period during which there were the many initial doubts; 1945 to 1976 saw several ups and downs (Latécoère 631, Languedoc, Armagnac, Caravelle and Concorde); and, finally, commercial success came with the Airbus programme despite its difficulties of the 1970s. Toulouse and its suburbs benefited from the evolution of alliances – particularly when Germany took over from the UK – and, progressively, it asserted itself as the major centre of French, European and eventually the world’s civil aeronautics industry. La relation entre Toulouse et l’aéronautique commence il y a plus d’un siècle avec la production des avions d’observation Salmson 2A2 dans la nouvelle usine Latécoère de Montaudran, à partir de 1917. Dès ces débuts, il existe une relation complexe entre le rôle de l’État et celui des acteurs locaux (politiques, entrepreneurs et main-d’œuvre) ; ce thème constitue la problématique centrale de cet article. Trois phases chronologiques successives peuvent être distinguées : celle qui court de 1917 à 1945 correspond aux multiples hésitations initiales, puis arrive le temps des échecs et des demi-réussites entre 1945 et 1976 (Latécoère 631, Languedoc, Armagnac, Caravelle et Concorde) ; enfin, le succès commercial s’esquisse avec le programme Airbus malgré des débuts difficiles pendant les années 1970. Toulouse et sa périphérie bénéficient de l’évolution des alliances, en particulier lors du remplacement des Britanniques par les Allemands, et s’affirment progressivement comme le pôle majeur de l’industrie aéronautique civile française, puis européenne, voire mondiale. </description>
      <pubDate>lun., 24 janv. 2022 15:16:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 24 janv. 2022 15:16:25 +0100</lastBuildDate>
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