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    <title>The World’s Wife</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/1262</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Quelle méthodologie pour traduire la poésie ? Étude de cas : la traduction de poèmes issus du recueil The World's Wife de Carol Ann Duffy dans le cadre du travail de fin d’études du Master Traduction, Interprétation et Médiation de l’U</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/1258</link>
      <description>La traduction poétique est-elle plus difficile que les autres types de traduction ? Est-elle seulement possible ? Voilà des questions qui ont occupé, et occupent toujours, nombre de critiques, chercheurs·euses, traducteurs·rices ou encore poètes. Si certain·e·s avancent que seul·e·s les poètes sont à même de bien traduire la poésie, d’autres assurent que la traduction de la poésie est à la portée de tout·e traducteur·rice. À la condition toutefois, comme dans tous les domaines de la traductologie, de se spécialiser, c’est-à-dire de développer des connaissances théoriques et techniques appropriées, et de faire preuve d’un certain goût artistique. C’est donc sur cette question que je me suis penchée dans le cadre de ce projet de fin d’études. J’ai choisi de m’atteler à la traduction de poèmes issus de The World’s Wife, écrits par Carol Ann Duffy et publiés en 1999. Dans ce recueil, l’autrice dresse le portrait de femmes célèbres ou fictives. Elle revisite ainsi divers mythes et contes afin de rendre leur voix à des personnages de femmes jusque-là passées sous silence. Dans cet article je reviendrai sur quelques points clefs qui m’ont permis d’élaborer une méthode de traduction adaptée à l’écriture poétique de Carol Ann Duffy : traduire le texte littéraire comme un discours, traduire les réseaux de signification et la poéticité, traduire une voix politique et les difficultés de la traduction poétique. Is poetic translation more difficult than other types of translation? Is it even achievable? Many critics, translators, academics and even poets have been discussing these questions. While some may claim that only poets are able to translate poetry properly, others argue that poetic translation can be accessible to any translator. Yet, in order to do so, one would need to develop – as in any translation field – a variety of technical and theoretical skills and knowledge, as well as showing some artistic ability. This is the topic I have chosen to explore for the current academic project. I decided to undertake the translation of poems from The World’s Wife, a collection written by Carol Ann Duffy and published in 1999. In a series of portraits, the author revisits different myths, stories and fairytales in order to give back their voices to women usually silenced. In this article I will go over some of the key points that helped me develop a translation method that fits Carol Ann Duffy's poetic writing: which means translating the literary text as a discourse, translating networks of meaning and poeticity, translating a political voice and the difficulties of poetic translation. poetry translation, poetry translation methodology, Carol Ann Duffy, The World’s Wife </description>
      <pubDate>lun., 05 févr. 2024 20:49:52 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 05 févr. 2024 20:59:46 +0100</lastBuildDate>
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