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    <title>traduction</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/116</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le point de vue de Jacinto Octavio Picón (1852-1923) sur la traduction et l’adaptation des œuvres dramatiques étrangères sur la scène espagnole de la Restauration</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/525</link>
      <description>Il s’agit dans cet article de présenter le point de vue de Jacinto Octavio Picón, écrivain, journaliste et intellectuel dans l’Espagne de la Restauration, sur la traduction, l’adaptation et la représentation d’œuvres dramatiques étrangères sur la scène espagnole. Avant de rappeler le grand flux de traductions du théâtre européen (Ibsen, Hauptman, Strindberg, Suderman, Björnson, Wilde, D’Annunzio, Maeterlinck, Rostand, etc.) qui s’opèrent au cours de cette période vers l’Espagne, et notamment entre Madrid et Barcelone, nous soulignons l’importance que revêt le concept de transfert interculturel (Hibbs, Coutel, Ortega y Gasset, etc.) dans le processus de traduction. L’Espagne de l’époque offre un environnement littéraire et culturel propice à l’importation d’œuvres théâtrales étrangères, en l’occurrence françaises, car essor du théâtre. L’activité théâtrale tient en effet une place non négligeable dans la vie sociale et culturelle du moment. Picón s’intéresse surtout à des auteurs français (Sardou, Dumas fils, Erckmann-Chatrian, Zola, Meilhac, Verne, etc.) dont les œuvres sont traduites et adaptées pour la scène espagnole. Tout en étant en faveur d’un dialogue culturel ouvert et tolérant, Jacinto Octavio Picón insiste sur la nécessité de préserver une certaine identité propre, une certaine idiosyncrasie de la créativité dramaturgique nationale, proprement hispanique. Se trata en este artículo de presentar el punto de vista de Jacinto Octavio Picón, escritor, periodista e intelectual en la España de la Restauración, acerca de la traducción y adaptación de obras dramáticas extranjeras para la escena española. Antes de recordar el importante flujo de traduccionnes del teatro europeo (Ibsen, Hauptman, Strindberg, Suderman, Björnson, Wilde, D’Annunzio, Maeterlinck, Rostand, etc.) que hubo en aquel período hacia España, principalmente entre Madrid y Barcelona, recalcamos la importancia que tiene el concepto de transferencia intercultural (Hibbs, Coutel, Ortega y Gasset, etc.) en el proceso de la traducción. La España de la época ofrece un entorno literario y cultural propicio a la importación de obras teatrales extranjeras, en este caso francesas, gracias al desarrollo del teatro. En efecto, la actividad teatral desempeña un papel notable en la vida social y cultural del momento. Picón se interesa sobre todo por autores franceses (Sardou, Dumas fils, Erckmann-Chatrian, Zola, Meilhac, Verne, etc.) cuyas obras se traducen y se adaptan para el teatro español. Está a favor de un diálogo cultural abierto y tolerante, pero también insiste en la necesidad de preservar cierta identidad propia, cierta idiosincrasia de la creatividad dramatúrgica nacional, propiamente hispánica.  </description>
      <pubDate>mer., 17 mai 2017 13:53:00 +0200</pubDate>
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      <title>Petit abécédaire amoureux de la traduction</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/1176</link>
      <pubDate>sam., 07 oct. 2023 15:12:46 +0200</pubDate>
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      <title>Traduire une langue qui n’existe pas ?</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/319</link>
      <description>Dans un premier temps, nous nous intéressons à un court extrait du célèbre roman d’Umberto Eco, Il nome della rosa. L’extrait en question ressemble à du latin mais chaque version, qu’il s’agisse du texte source ou des propositions des traducteurs, est respectivement imprégnée d’une autre langue : la langue de départ ou les langues d’arrivée. Ce latin vulgarisé est repris de différentes façons par chacun des traducteurs que nous présentons ici.Dans un deuxième temps, nous étudions un autre cas très intéressant de création linguistique chez Eco, il s’agit des premières pages de Baudolino. Ici l’extrait s’avère être d’autant plus captivant que le « manuscrit » présenté fait état des doutes linguistiques du personnage principal à travers des mots barrés, d’autres écrits avec plusieurs graphies... Dans ce deuxième cas, la langue garde encore des traces du latin, mais est fortement influencée et contaminée par les langues que le personnage connaît. We begin this article with a short presentation of an excerpt of Umberto Eco’s well known novel Il nome della rosa. This excerpt looks like Latin but each translation –in the source or target text– is influenced by another language: the source or target language. This popularized Latin is translated in various ways by the translators that we present here.In a second step, we study another very interesting case of a linguistic creation by Eco in the first pages of Baudolino. This second excerpt is even more fascinating as the manuscript shows the linguistic doubts of the main character through crossed out words and others with different written forms… In this second case, the language still keeps Latin forms but is strongly influenced and contaminated by the languages known by the main character. </description>
      <pubDate>jeu., 11 mai 2017 13:20:30 +0200</pubDate>
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      <title>La créolisation comme stratégie de traduction ?</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/309</link>
      <description>À partir d’expériences de traduction de deux romans taïwanais plurilingues des écrivains Wang Chen-ho 王禎和 (1940-1990) et Wu Ming-yi 吳明益 (1971-), cette contribution interrogera la pratique et l’ontologie de la traduction. Dans ces textes, les auteurs font en effet un usage composite de diverses langues : le chinois mandarin, l’anglais, le japonais et surtout le taïwanais. La stratégie avancée pour la traduction de ces textes regorgeant de jeux de frottements et de coprésence entre langues et mélanges de langue est celle de la créolisation. Nous reviendrons sur les nouvelles perspectives, ainsi que les potentielles limites que suggère cette méthode, en vue de préserver les modalités interactives entre les langues du texte original. L’objectif de la traduction ne deviendrait donc pas tant une transmission communicative ou une traduction de contenus « équivalents », mais la pratique concrète d’une translation de poétiques prenant compte l’indéterminé des langues elles-mêmes. This article attempts to provide a reflection on both the practice and the ontology of translation through a discussion on experiences of translating two Taiwanes multilingual novels by Chen-ho 王禎和 (1940-1990) and Wu Ming-yi 吳明益 (1971-). In both novels, the two authors use a mix of various languages, Chinese Mandarin, English, Japanese and above all, Taiwanese. The strategy proposed for the translation of these texts full of linguistic plays and experiments is that of creolization. This article seeks to offer a new experimental method of translation and discuss the potential limitations that this method suggests, in order to preserve the interactions between the languages of the original text. Therefore, the very meaning of the translation that creolization aims is not so much a communicative transmission or a translation of “equivalent” contents, but the actual practice of the translation of poetics that allows for the indeterminate part of the languages themselves. </description>
      <pubDate>jeu., 11 mai 2017 13:19:08 +0200</pubDate>
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      <title>Lecteur Modèle-source et Lecteur Modèle-cible dans les traductions d’auteurs plurilingues de la littérature italienne contemporaine</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/288</link>
      <description>L’article prend en considération, du point de vue de la réception, la veine plurilingue qui caractérise une partie importante de la production littéraire contemporaine. Cette prose, qui mêle italien standard et dialecte, et qui est destinée à un lecteur modèle italophone, se fonde sur une poétique de l’écart par rapport à la langue nationale. Plus précisément, l’effet sur le lectorat-source consiste en deux mouvements constants mais opposés : l’étrangeté d’une part, la familiarisation de l’autre. Notre texte pose la question de la possibilité d’une recréation de cet effet chez le Lecteur-cible français. Il émet l’hypothèse qu’un patois hexagonal, judicieusement choisi et dosé en fonction du texte à traduire, permet au Lecteur-cible de se retrouver dans des conditions de lecture presque analogues, en recréant l’effet de dérangement primordial de ces textes. This article examines the contemporary Italian literary production characterized by plurilingualism, from the point of view of reception. This abundant narrative production, meant for an Italian Model reader, combines standard Italian with dialect. It is therefore based on a poetics of estrangement that creates a distance from the national language. More specifically, the effect produced on the source-readers consists in two continuous but opposite movements: estrangement on the one hand, familiarization on the other hand. This paper questions the possibility of recreating this effect on the French target-reader. It argues that a French patois, judiciously chosen and proportioned in accordance with the original text, makes it possible to place the target-reader in almost similar reading conditions, by recreating the crucial effect of strangeness of such texts. </description>
      <pubDate>jeu., 11 mai 2017 13:17:12 +0200</pubDate>
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      <title>Traduire le spanglish ou la ‘fabrique du lecteur’ en question</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/270</link>
      <description>Nous nous proposons d’examiner dans une perspective linguistique et essentiellement traductologique certains problèmes théoriques que pose la traduction du spanglish, considéré en tant qu’expression artistique et esthétique plurilingue mettant en contact deux langues majeures du monde d'aujourd'hui, l’anglais et l’espagnol du continent américain. Nous verrons que le spanglish – compte tenu de la diversité des pratiques et des situations dans lesquelles il se manifeste, mais aussi des lecteurs potentiels auxquels il s’adresse – apparaît à cet égard comme un condensé de problèmes traductologiques qui, loin de décourager les traducteurs, semble précisément susciter leur intérêt croissant. Nous soulignerons le lien de cette langue avec l’oralité en général et avec l’argot en particulier, le spanglish étant une langue en mouvement permanent, en pleine création, en évolution constante. La traduction reproduit cette instantanéité du spanglish avec un lexique de la langue parlée, temporel et transitoire, pleinement inscrit dans son époque, et évoluant avec elle. Our purpose is to study from a linguistic and essentially a translation perspective some theoretical problems which are produced by the translation of Spanglish, considered as an artistic and aesthetic plurilingual expression which puts in contact two major languages, American English and Spanish. We will observe that Spanglish – because of the different practices and situations in which it is expressed, but also as a result of the potential readers it is speaking to – seems to be a digest of translation problems though it does not dissuade translators but seems quite on the opposite to arouse their growing interest. We will underline the relationship between this language and orality in general and slang in particular. Spanglish is continually changing, it is in perpetual creation and constant evolution. Translation recreates this instantaneousness of Spanglish, with its spoken language vocabulary, which is temporal and transitory, fully anchored in its times and evolving with them. </description>
      <pubDate>jeu., 11 mai 2017 13:09:09 +0200</pubDate>
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      <title>Comment traduire les œuvres plurilingues : cas Nabokov</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/237</link>
      <description>Nous montrerons ici que Vladimir Nabokov, qui est généralement considéré comme un écrivain russe célèbre et comme un écrivain américain de renom, est, avant tout, un écrivain plurilingue. Lors de l’écriture, il utilise continuellement trois langues : le russe, l’anglais et le français. Quelle que soit sa langue d’écriture principale, les deux autres langues interviennent et nourrissent le processus créatif. Si les œuvres publiées ne peuvent pas révéler les véritables mécanismes créatifs d’une écriture plurilingue, les documents de travail et la correspondance gardent les traces de l’interaction des langues parlées par Nabokov. Profondément plurilingue, l’œuvre de Vladimir Nabokov lance un véritable défi aux traducteurs. Ainsi, comment traduire son dernier roman,Ada or Ardor,de l’anglais vers le français, alors qu’il abonde en interférences françaises ? Est-il possible de préserver l’éclat plurilingue si caractéristique des œuvres de Nabokov ? Nous tâcherons d’apporter des éléments de réponse à ces questions. This paper will show that Vladimir Nabokov, who is globally considered a famous Russian writer and an acclaimed American writer, is essentially a multilingual writer. When writing he continually uses three languages: Russian, English and French. Whichever language he chooses in the first position, the other two join and feed his creative process. If the published works cannot reveal the actual operations of creation in a multilingual writing process, the documents he gathered and his correspondence retain the marks of the interacting languages Nabokov could speak. Vladimir Nabokov’s deeply multilingual works are a true challenge to his translators. Hence, how can we translate from English into French his novel, Ada or Ardor, abounding with French words and notions? Is there a way we can preserve the multilingual brilliance so characteristic of Nabokov’s works? This paper will endeavour to provide some answers to such questions </description>
      <pubDate>jeu., 11 mai 2017 13:02:11 +0200</pubDate>
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      <title>La traduction est-elle une femme comme les autres ? – ou à quoi servent les études de genre en traduction ?</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/127</link>
      <description>The focus of feminist and gender studies on the relationships of power at work within patriarchal society makes it a fertile ground of investigation for translation studies. This article thus examines translation (as process and as text) through the lens of feminist and gender studies in order to assess the gendered power relations at work between source and target texts and as a means to question and reverse these power relations. Feminist and gender studies thus attempt to identify the signs of patriarchy within the texts and their translation(s), to rediscover and publicize/publish previously untranslated texts, and to translated feminist and experimental writing, using non-conventional translation strategies. Parce que les études féministes et les études de genre repensent les rapports de pouvoir existant au sein de la société patriarcale, la traduction (en tant que processus et en tant que produit final) est un terrain propice à l’analyse des rapports de force à l’œuvre dans le processus de traduction et dans l’évaluation et la réception du texte-cible, ainsi qu’aux tentatives de renversement du rapport de force qui s’établirait, serait perpétué ou renforcé par ce processus. Les études féministes et de genre en traduction essaient ainsi d’identifier la présence patriarcale au sein des textes et de leur traduction, s’efforcent de redécouvrir, à travers la traduction, des textes non-traduits qui avaient été occultés, censurés ou négligés par l’idéologie dominante, et s’attachent à traduire les textes féministes et expérimentaux de leurs consœurs en développant des méthodes de traduction non-conventionnelles. </description>
      <pubDate>jeu., 04 mai 2017 13:47:08 +0200</pubDate>
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      <title>« Notre héro(ïne), monsieur Patrick Pussy Braden » : la question du genre dans la traduction française de Breakfast On Pluto, de Patrick Mc Cabe (1998)</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/115</link>
      <description>Le roman Breakfast On Pluto, de l'auteur Patrick McCabe, a pour personnage principal un travesti irlandais du nom de Patrick Pussy Braden, évoluant dans les années 1970 sur fond de conflit nord-irlandais. Sa position particulière à la frontière du masculin et du féminin amène à se poser la question du genre au moment de traduire la voix de Braden en français. Dans cet article, nous étudions la narration de Braden, une narration empreinte d'une folie maîtrisée, touchée par le regard de l'autre (qu'il soit positif ou négatif), et qui prend tout son sens à la lumière du grotesque bakhtinien. Cette analyse reflète la lecture attentive qui accompagne la démarche traduisante et permet d’éclairer et d’appuyer certains choix de traduction, dont le choix du féminin pour la voix française de Braden. In the novel Breakfast On Pluto, Patrick McCabe’s main character is an Irish transvestite named Patrick Pussy Braden living in 1970s Northern Ireland in the context of the Troubles. The protagonist’s own troubled gender has inevitable repercussions on the translation of voice in French. This essay studies Braden’s narration via the question of mental and gendered instability, the way others consider him/her and the impact of this judgment; Bakhtin’s definition of the grotesque also casts a decisive light on the story and the character. This study reflects the analysis that goes along with the work of the translator and helps explain some of the choices made in the French version, most importantly Braden’s feminine voice. </description>
      <pubDate>jeu., 04 mai 2017 13:45:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 janv. 2018 17:07:33 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Poétique(s) du traduire féminin dans l'Angleterre de la Renaissance</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/lamaindethot/162</link>
      <description>Alors que la Renaissance anglaise n’offre que peu de possibilités aux femmes qui souhaiteraient s’exprimer, quelques-unes prennent la plume, se mettent à traduire et, loin de disparaître dans leurs traductions, elles cherchent à faire entendre leurs voix en s’exprimant à travers autrui. Cet article se propose donc d’examiner les stratégies employées par Margaret de Beaufort, Margaret Roper, Mary Basset, Élisabeth Tudor, Mary Sidney, Jane Lumley et Margaret Tyler, qui ont tantôt œuvré pour la postérité, tantôt pour des hommes, tantôt pour elles-mêmes. À travers leur maîtrise du rythme, ces femmes ont proposé de nouvelles poétiques du traduire féminin, qui montrent aujourd’hui encore l’émergence d’une sensibilité féminine portée par une soif de connaissance et surtout, une quête d’identité dans une société qui leur refuse le droit d’exister par elles-mêmes. Even though the Renaissance period hardly allows women to express themselves, some at least start (re)writing and translating and, far from disappearing in their translations, they seek to make themselves heard through other voices. This essay thus aims at examining the various strategies used by women such as Margaret de Beaufort, Margaret Roper, Mary Basset, Elizabeth Tudor, Mary Sidney, Jane Lumley and Margaret Tyler, who either worked for posterity, for male relatives, or for themselves. Throughout elaborated rhythmic patterns, they managed to offer new and feminine poetics of translation which, up to the present day, testify to the emergence of a typically female sensitivity, driven by a thirst for knowledge and, above all, a quest for identity in a society which denies them the right to exist by themselves. </description>
      <pubDate>jeu., 04 mai 2017 13:52:00 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 janv. 2018 17:04:42 +0100</lastBuildDate>
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