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    <title>post-war</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/286</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Un néo-japonisme d’après-guerre. Jean-Jacques Origas en son temps.</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/249</link>
      <description>Alors que la Seconde Guerre mondiale avait rompu la fascination occidentale (et donc française) pour le Japon, des liens se renouent après-guerre, et un nouveau japonisme émergea alors, qui amena année après année un nombre toujours plus grand d’étudiants à l’apprentissage de la langue et de la culture japonaises. Ce néo-japonisme se manifeste dans les années 1950-1960 par un nouvel intérêt pour les spiritualités, les images, la littérature de l’archipel. Il fut nourri et soutenu par les évolutions politiques, économiques et techniques de l’époque, et connut de nouvelles inflexions des années 1970 aux années 1990. La vie et la carrière du Professeur Jean-Jacques Origas, qui fut aux Langues O’ (ENLOV, puis Inalco) le maître de plusieurs générations d’étudiants, s’inscrivent exemplairement dans ce mouvement général dont il fut un acteur privilégié. While World War II had ended the West’s (and thus France’s) fascination with Japan, ties were re-established in the post-war period and a new Japonism emerged. This phenomenon brought an increasing number of students to Japan each year to study its language and culture. In the 1950s and 1960s this neo-Japonism took the form of a renewed interest in Japanese spirituality, images and literature. It was fuelled and supported by political, economic and technological developments of the day and underwent new transformations in the 1970s to 1990s. The life and career of Professor Jean-Jacques Origas, who taught several generations of students at Langues O’ (ENLOV, then Inalco), exemplifies this broader movement of which he was a key player. 第二次世界大戦を通して西洋社会（したがってフランスも）は日本に魅力を感じることをやめたが、戦後両者の関係は再構築され、新しいジャポニズムが現れた。この現象は、年々増加する学生たちの興味を日本語および日本文化へ向かわせた。このネオ・ジャポニズムは、1950年代から1960年代にかけて、日本の宗教、イメージ、文学への新たな関心となって現れ、続く1970年代から1990年代にかけては、当時の政治的、経済的、技術的な発展に支えられて新たな変化を遂げた。ジャン＝ジャック・オリガス教授の生涯と業績は、数世代の学生たちを指導した「ラングゾ」(ENLOV そしてInalco)の教員として、彼がこの広範な運動の中で重要な役割を果たしたことを示している。 </description>
      <pubDate>lun., 28 oct. 2024 22:55:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 26 août 2026 09:50:59 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Une interview de Kuwata Shōzō, le père du hensachi</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/450</link>
      <description>Kuwata Shōzō, enseignant au collège dans les années 1950 au Japon, est considéré comme l’homme qui se trouve derrière l’introduction du hensachi dans le système éducatif japonais. Confronté au manque de rationalité des procédures d’orientation et de choix de lycée des collégiens souhaitant en préparer le concours d’entrée, il développa cet indicateur chiffré qui emprunte son mode de calcul aux indices statistiques, afin d’améliorer les chances d’admission de ses élèves.  Conséquence de la massification de l’éducation durant l’après-guerre, le hensachi n’a cependant jamais été pensé comme outil de sélection directe des candidats aux concours. Le recours exagéré des établissements à ce score étalonné pour orienter les élèves, calculé à partir de résultats obtenus à des tests de compétences scolaires standardisés fournis par l’industrie parascolaire privée, conduisit ainsi le ministère de l’Éducation japonais à le bannir des collèges publics au début des années 1990, bien qu’il reste toujours aujourd’hui fortement associé aux concours d’entrée au lycée et à l’université au Japon. Kuwata Shōzō is regarded as the figure behind the introduction of the hensachi into the Japanese education system. Teaching in a junior high school in Japan during the 1950s and faced with the lack of rationality in the guidance strategies of his students preparing for high school entrance examinations, he developed the use of this standardized rank score with the aim of improving his students’ chances of admission. Although a result of the post-war expansion of high school education, the hensachi was never originally conceived as a direct tool for candidate selection in entrance exams. However, the excessive reliance by the schools on this relative ranking – to guide students based on their results from standardized tests, measuring school achievement and provided by the private cram-school industry – eventually led the Ministry of Education to ban its use in public junior high schools as soon as the early 1990s. Nevertheless, it remains closely associated with high school and university entrance examinations in Japan today. 1950年代に中学校の教員を務めていた桑田昭三氏は、日本の教育制度における偏差値導入の立役者と見なされている。そこで彼が生み出した偏差値は、中学生の高校受験のための進路指導や志望校選定の際に、起こり得る非合理性を改善するために、統計的指標の理念を踏まえて作成された測定値である。 戦後の後期中等教育の拡充を背景に考案された一方、偏差値は受験者を直接選抜するための道具として作られたものではない。しかし、模試業者の学力テスト結果に基づき、生徒を相対的に位置づけるこの指標を、中学校が生徒の進路指導時に過度に利用しているという事実を受けて、文部省は公立中学校での使用を1990年代に入って廃止した。それにもかかわらず、偏差値が現在でも高校・大学入試と深く結びついていることは否定できない </description>
      <pubDate>mer., 24 déc. 2025 17:11:00 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 16 juin 2026 16:07:23 +0200</lastBuildDate>
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