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    <title>enseignement secondaire et supérieur</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/267</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Jean-Jacques Origas et la réforme de l’enseignement du japonais : le pédagogue qui s’ignorait</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/240</link>
      <description>Cet article vise à saisir, à partir d’archives diverses, la conception de l’enseignement et de la pédagogie qu’avait Jean-Jacques Origas, éminent professeur de l’Inalco décédé en 2003. Pour cela, il examine tout d’abord la situation de l’enseignement du japonais que celui-ci trouva à son arrivée à l’Inalco dans les années 1960, puis l’action de réformateur de cet enseignement qui fut la sienne tout au long des 1980-1990. Ses propositions pour l’enseignement du japonais dans le secondaire sont ensuite analysées au travers notamment de ce qu’il chercha à mettre en place et à développer dans le cadre de la mission d’inspection générale que lui avait confiée le ministère de l’Éducation. Enfin, sont abordées sa propre pratique pédagogique ainsi que la manière dont celle-ci s’est construite tout au long de sa carrière. Au terme de l’enquête, plusieurs lignes de force apparaissent qui caractérisent indéniablement une « méthode Origas » et font de celui-ci un incontestable « pédagogue », même si lui-même n’aimait guère ce terme. This essay uses various archives to shed light on the educational philosophy of Jean-Jacques Origas, an eminent professor at Inalco who passed away in 2003. First, I will examine how Japanese was being taught when Origas began his career at Inalco in the 1960s and in what way he reformed the Japanese language teaching system in France throughout the 1980s and 1990s. I will then analyse his suggestions for introducing Japanese into the French secondary school curriculum, focusing in particular on the educational philosophy he tried to develop as general inspector for the Ministry of Education. Finally, I will explore his own teaching practice as it evolved throughout his career. The ultimate aim is to identify what characterised the “Origas method” and unquestionably made him an “educationalist”, though he was not fond of the term. 本稿は、様々な資料を基に、2003年に亡くなったイナルコの著名な教授、ジャン＝ジャック・オリガスの教育と教育学に対する考えを把握することを目的としている。まずオリガス氏が1960年代にイナルコに着任した際の日本語教育の状況を概観し、続いて1980年代から1990年代にかけての彼の教育改革者としての役割を考察する。また、フランスの国民教育省から委託された日本語準視学官の一環として、彼が中等教育における日本語教育の提案に力を注ぎ、何を設立し、発展させようとしたのかを詳述する。最後に、彼自身の教育実践や、そのキャリアの中でそれがどのように発展していったかについて論じる。これらの検証を通じ、そこに浮かび上がるいくつかの重要な要素が紛れもなく「オリガス方式」として特徴づけられること、そして彼自身はその表現を好まなかったにもかかわらず、彼が間違いなく「教育学者」であったことが明らかになるだろう。 </description>
      <pubDate>sam., 05 oct. 2024 07:49:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 26 août 2026 09:50:39 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Une interview de Kuwata Shōzō, le père du hensachi</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/450</link>
      <description>Kuwata Shōzō, enseignant au collège dans les années 1950 au Japon, est considéré comme l’homme qui se trouve derrière l’introduction du hensachi dans le système éducatif japonais. Confronté au manque de rationalité des procédures d’orientation et de choix de lycée des collégiens souhaitant en préparer le concours d’entrée, il développa cet indicateur chiffré qui emprunte son mode de calcul aux indices statistiques, afin d’améliorer les chances d’admission de ses élèves.  Conséquence de la massification de l’éducation durant l’après-guerre, le hensachi n’a cependant jamais été pensé comme outil de sélection directe des candidats aux concours. Le recours exagéré des établissements à ce score étalonné pour orienter les élèves, calculé à partir de résultats obtenus à des tests de compétences scolaires standardisés fournis par l’industrie parascolaire privée, conduisit ainsi le ministère de l’Éducation japonais à le bannir des collèges publics au début des années 1990, bien qu’il reste toujours aujourd’hui fortement associé aux concours d’entrée au lycée et à l’université au Japon. Kuwata Shōzō is regarded as the figure behind the introduction of the hensachi into the Japanese education system. Teaching in a junior high school in Japan during the 1950s and faced with the lack of rationality in the guidance strategies of his students preparing for high school entrance examinations, he developed the use of this standardized rank score with the aim of improving his students’ chances of admission. Although a result of the post-war expansion of high school education, the hensachi was never originally conceived as a direct tool for candidate selection in entrance exams. However, the excessive reliance by the schools on this relative ranking – to guide students based on their results from standardized tests, measuring school achievement and provided by the private cram-school industry – eventually led the Ministry of Education to ban its use in public junior high schools as soon as the early 1990s. Nevertheless, it remains closely associated with high school and university entrance examinations in Japan today. 1950年代に中学校の教員を務めていた桑田昭三氏は、日本の教育制度における偏差値導入の立役者と見なされている。そこで彼が生み出した偏差値は、中学生の高校受験のための進路指導や志望校選定の際に、起こり得る非合理性を改善するために、統計的指標の理念を踏まえて作成された測定値である。 戦後の後期中等教育の拡充を背景に考案された一方、偏差値は受験者を直接選抜するための道具として作られたものではない。しかし、模試業者の学力テスト結果に基づき、生徒を相対的に位置づけるこの指標を、中学校が生徒の進路指導時に過度に利用しているという事実を受けて、文部省は公立中学校での使用を1990年代に入って廃止した。それにもかかわらず、偏差値が現在でも高校・大学入試と深く結びついていることは否定できない </description>
      <pubDate>mer., 24 déc. 2025 17:11:00 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 16 juin 2026 16:07:23 +0200</lastBuildDate>
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