<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>évaluation</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/201</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Égalité et diversité : que raconte le livret scolaire des élèves au Japon ?</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/198</link>
      <description>Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le contrôle du ministère de l’Éducation japonais sur les enseignants et le contenu des enseignements trouve à s’exprimer dans le système d’édition et de sélection des manuels scolaires, dans le caractère prescriptif des directives d’enseignement, mais également dans l’instauration d’un livret scolaire qui bride autant qu’il déresponsabilise les enseignants dans l’évaluation des compétences des élèves.  Au fil des révisions successives du livret scolaire depuis 1948, cet article propose d’explorer le rôle que joue cet outil pédagogique dans l’entretien de la compétition scolaire entre les élèves ou encore de l’uniformisation des comportements, tout en réinterrogeant la fonction de l’évaluation à travers l’évolution des modalités évaluatives retenues dans le livret jusqu’à aujourd’hui.  In post-Second world war Japan, the control exercised by the Ministry of Education over schoolteachers and learning contents shows itself in the form of an approval system for school textbooks, of a prescriptive status for the national courses of study, and of the establishment of a cumulative record which takes accountability in assessing students’ competencies off of teachers.  As we follow the consecutive revisions of the cumulative record since 1948, this paper aims to investigate both the part played by the educational record in maintaining competitiveness between students and in restraining students’ behaviors, while reevaluating the role of educational assessment throughout the evolution of the assessment modalities used in the record up to nowadays.  戦後日本においては、教師の行動や教育内容が文部省（2001年以降、文部科学省）による厳重な支配の下に置かれてきた。学習指導要領が「試案」から「告示」へと転換され教科書の検定制度が採用される一方、児童生徒の学習評価における教師の説明責任が指導要録の設置により奪取された。本稿が1948年以降現在に至るまでの指導要録の改訂にみられる評価の変化をたどるにつれ、指導要録がもたらした生徒間の競争及び行動の自己抑制を考察しつつ教育評価の役割を問い直すことを目的としている。 </description>
      <pubDate>mer., 26 juin 2024 15:34:09 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 26 août 2026 09:59:58 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/198</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Une interview de Kuwata Shōzō, le père du hensachi</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/450</link>
      <description>Kuwata Shōzō, enseignant au collège dans les années 1950 au Japon, est considéré comme l’homme qui se trouve derrière l’introduction du hensachi dans le système éducatif japonais. Confronté au manque de rationalité des procédures d’orientation et de choix de lycée des collégiens souhaitant en préparer le concours d’entrée, il développa cet indicateur chiffré qui emprunte son mode de calcul aux indices statistiques, afin d’améliorer les chances d’admission de ses élèves.  Conséquence de la massification de l’éducation durant l’après-guerre, le hensachi n’a cependant jamais été pensé comme outil de sélection directe des candidats aux concours. Le recours exagéré des établissements à ce score étalonné pour orienter les élèves, calculé à partir de résultats obtenus à des tests de compétences scolaires standardisés fournis par l’industrie parascolaire privée, conduisit ainsi le ministère de l’Éducation japonais à le bannir des collèges publics au début des années 1990, bien qu’il reste toujours aujourd’hui fortement associé aux concours d’entrée au lycée et à l’université au Japon. Kuwata Shōzō is regarded as the figure behind the introduction of the hensachi into the Japanese education system. Teaching in a junior high school in Japan during the 1950s and faced with the lack of rationality in the guidance strategies of his students preparing for high school entrance examinations, he developed the use of this standardized rank score with the aim of improving his students’ chances of admission. Although a result of the post-war expansion of high school education, the hensachi was never originally conceived as a direct tool for candidate selection in entrance exams. However, the excessive reliance by the schools on this relative ranking – to guide students based on their results from standardized tests, measuring school achievement and provided by the private cram-school industry – eventually led the Ministry of Education to ban its use in public junior high schools as soon as the early 1990s. Nevertheless, it remains closely associated with high school and university entrance examinations in Japan today. 1950年代に中学校の教員を務めていた桑田昭三氏は、日本の教育制度における偏差値導入の立役者と見なされている。そこで彼が生み出した偏差値は、中学生の高校受験のための進路指導や志望校選定の際に、起こり得る非合理性を改善するために、統計的指標の理念を踏まえて作成された測定値である。 戦後の後期中等教育の拡充を背景に考案された一方、偏差値は受験者を直接選抜するための道具として作られたものではない。しかし、模試業者の学力テスト結果に基づき、生徒を相対的に位置づけるこの指標を、中学校が生徒の進路指導時に過度に利用しているという事実を受けて、文部省は公立中学校での使用を1990年代に入って廃止した。それにもかかわらず、偏差値が現在でも高校・大学入試と深く結びついていることは否定できない </description>
      <pubDate>mer., 24 déc. 2025 17:11:00 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 16 juin 2026 16:07:23 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/450</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>