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    <title>eugenics</title>
    <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/174</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Aux origines de l’eugénisme japonais : le débat sur les unions interraciales de 1884-1887</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/168</link>
      <description>La publication par Takahashi Yoshio de L’Amélioration de la race japonaise en 1884 provoqua un débat sur la question de savoir si les unions entre Japonais et Occidentaux étaient un moyen opportun de renforcer le Japon. Katō Hiroyuki s’y opposa en affirmant que ces dernières conduiraient non pas à améliorer l’hérédité japonaise mais à la remplacer par une hérédité occidentale. Il reçut à son tour des réponses, notamment de la part de Fukuzawa Yukichi. En dépit de leur opposition au sujet du métissage, Katō et Fukuzawa contribuèrent tous les deux à implanter l’idée de la sélection artificielle appliquée aux humains. Cet article examine les différents points de vue exprimés dans le débat, ainsi que leurs arrière-plans, afin de préciser la manière dont ils se rattachent à l’histoire ultérieure de l’eugénisme au Japon. The publication of The Improvement of the Japanese Race by Takahashi Yoshio in 1884 sparked a debate on whether marriages between Japanese and Westerners were an opportune means for strengthening Japan. Kato Hiroyuki objected, saying such marriages would not lead to improve Japanese heredity but to substitute it with a Western one. He too drew answers, in particular from Fukuzwa Yukichi. Despite being opposed as to race-mixing, both Kato and Fukuzawa contributed to implanting the notion of artificial selection applied to humans. This paper examines the various views expressed in the debate and their backgrounds, so as to clarify the connections with the subsequent history of eugenics in Japan. 高橋義雄が1884年に発表した『日本人種改良論』が、日本人と西洋人との 婚姻 が日本を強くするのに適切な手段であるかどうかについての論争を巻き起こした。加藤弘之は、かかる婚姻では日本人の遺伝を改良するのではなくそれを西洋的な遺伝に置き換えることに繋がると反論した。これに対してもまた応答があり、特に福沢諭吉から応酬を受けた。福沢と加藤は、雑種結婚について互いに反対の立場にたっていたにもかかわらず、両者とも人為選択を人類に適用するという観念の導入に貢献した。本論文では、この論争を通して唱えられた諸意見およびそれらの背景を調査し、日本における優生思想のその後の歴史との関連性を明らかにしようとする。 </description>
      <pubDate>mer., 26 juin 2024 14:56:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 26 août 2026 10:01:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les politiques d’isolement de la lèpre au Japon (1907-1996)</title>
      <link>http://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/349</link>
      <description>日本は1907年、欧米列強による植民地拡大を背景に、ハンセン病隔離に関する法律を制定した。このような背景から、日本の指導者たちは、法律的、政治的、そして何よりも医療制度を発展させることによって、国際舞台における立ち位置を正当化する必要性に迫られていた。当時の地政学的な観点から、癩病は「熱帯病」、正確にはboundary diseaseとして分類されており、日本はその国際的権力の拡張につながる戦略的な分野として、その研究および治療を積極的に政治化していく。癩病患者の治療にとどまらないこうした問題意識に後押しされ、ハンセン病隔離政策は1945年の敗戦後も1996年まで続いた。 このような政策の中心にあったのが、国立ハンセン病療養所であり、その自治的制度は医学的な範疇をはるかに超え、幅広い権限を持つ所長の下に置かれた。そこではまさに縮小された社会生活の管理が行われ、刑罰規制（患者を矯正し監禁する権限）、経済規制（強制集団労働の組織化）、そして生殖規制（中絶・断種などによる生殖の管理）が行われた。 本稿の目的は、1990年代に政治的・法律的に批判対象となるまで、日本の近代化と密接に結びついていたこれらのメカニズムを分析することである。 Le Japon adopta en 1907 une législation sur l’isolement des lépreux dans un contexte d’expansion coloniale des puissances occidentales, contexte qui avait fait naître chez ses dirigeants le besoin pressant de s’affirmer sur la scène internationale en développant ses appareils juridiques, politiques et, surtout, médicaux. Cette configuration géopolitique plaça le pays face à un double impératif : d’une part, répondre à la théorie des races qui faisait de lui un pays potentiellement colonisable – la lèpre, classée comme « maladie tropicale » ou précisément comme boundary disease, constituant alors un terrain stratégique pour l’affirmation de son pouvoir ; d’autre part, diffuser à son tour les connaissances acquises dans le domaine du traitement de la lèpre afin d’asseoir sa légitimité et sa présence coloniale dans les régions asiatiques limitrophes. Portées par ces enjeux qui dépassaient largement le seul traitement de la maladie, les politiques d’isolement des lépreux se prolongèrent bien au-delà de la défaite de 1945, jusqu’en 1996. Au centre de ces politiques se trouvaient les léproseries nationales, placées sous l’autorité de directeurs investis de pouvoirs considérables, excédant de loin leurs prérogatives médicales. Ceux-ci géraient de véritables microcosmes sociaux, exerçant un pouvoir pénal (droit de correction et d’enfermement des patients), économique (organisation du travail collectif, parfois forcé), mais aussi familial (contrôle de la reproduction à l’aide d’avortements et de stérilisations). Le présent article se propose d’analyser ces mécanismes d’exception, indissociables du processus de modernisation du Japon, jusqu’à leur remise en cause politico-juridique à partir des années 1990. Japan adopted legislation on the isolation of lepers in 1907 in a context of colonial expansion by the Western powers, a backdrop which had given rise to a pressing need among its leaders to assert themselves on the international stage by developing its legal, political and, above all, medical apparatus. This geopolitical configuration confronted the country with a twofold imperative: on the one hand, to respond to the race theory that made it a potentially colonisable country - leprosy, classified as a ‘tropical disease’ or precisely as a boundary disease, then constituted a strategic terrain for the assertion of its power; on the other hand, to disseminate in return the knowledge acquired in the field of leprosy treatment in order to establish its legitimacy and its colonial presence in neighbouring Asian regions. Driven by these issues, which went far beyond the treatment of the disease, the policies of leprosy isolation continued long after the defeat of 1945, until 1996. At the heart of these policies were the national leprosy sanatoriums, placed under the authority of directors with considerable powers that far exceeded their medical prerogatives. They managed tru social microcosms, exercising penal power (the right to correct and lock up patients), economic power (organising collective, sometimes forced, labour) and family power (controlling reproduction through abortions and sterilisations). The aim of this article is to analyse these exceptional mechanisms, which were inextricably linked to the process of modernisation in Japan, until they were called into question by the political and legal authorities in the 1990s. </description>
      <pubDate>mar., 17 juin 2025 13:40:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 26 août 2026 09:43:03 +0200</lastBuildDate>
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